Le pire de Skyblog

Bilel on décembre 31st, 2006

Je viens de découvrir ce blog qui regroupe, selon son auteur, les Skyblogs les plus drôles, pitoyables, risibles ou remarquables. Soit Le pire de Skyblog.

Ainsi, on peut découvrir des blogs dans différentes catégories : So Fashion, Ados en pleine crise, Beaux-gosses / Belles-gosses, Blog de nerd, Trop de bla-bla, et même les blogs “Wesh” ! On y trouve aussi un listing des derniers blogs inscrits sur le portail Skybeurk Awards, qui s’intéresse également à ce genre de découvretes.

Je me suis tout de suite posé ces questions :

Pourquoi Skyblog ? Si c’est par amour à “cette magnifique platforme” comme l’a présentée l’auteur, alors pourquoi son blog à lui est ailleurs, sur WordPress ?

Pourquoi Skyblog uniquement ? Ne trouve-t-on pas des centaines de blogs plus drôles que pitoyables sur WordPress, TypePad, Haut et Fort, LiveJournal, Vox et les autres hébergeurs ?

Que peut être la motivation de ces gens, se limitant à Skyblog, si ce n’est une mauvaise intention de la concurrence ? Ou est-ce plutôt pour attirer l’attention ?

Attijari Bank - TunisieEncore une fois, les “preneurs” de la Banque du Sud communiquent, promettent, rassurent. Cette fois, c’est le Directeur Général qui s’adresse directement aux clients à travers ce message :

Cher(e) client(e),

J’ai le plaisir de vous annoncer que la Banque du Sud change de nom et de couleurs. Un évènement majeur dans sa vie qui marque le début d’une nouvelle ère fort prometteuse.

En effet, l’Assemblée Générale Extraordinaire du 29 mai 2006 a approuvé le changement de dénomination sociale de la Banque du Sud qui devient “Banque Attijari de Tunisie”, “Attijari bank” par abbréviation commerciale.

Ce changement, visible à partir du 11 décembre 2006 grâce à une large campagne de communication multi canal, traduit notre volonté de franchir un nouveau cap, pour nous positionner en tant qu’acteur majeur du marché.

Le nouveau logo symbolise la chaîne de l’Atlas, ossature du Maghreb arabe puisqu’il traverse d’Est en Ouest la Tunisie, l’Algérie et le Maroc. Les couleurs, douces et chaleureuses, viennent renforcer l’encrage de cette nouvelle identité dans le vécu maghrébin.

Ce logo sera décliné progressivement sur l’ensembre des supports utilisés ; à commencer par l’éditique et la signalétique qui sont mises aux nouvelles normes et couleurs identitaires. Le site web ainsi que l’adresse électronique de la Banque ont désormais de nouvelles adresses respectivement www.attijaribank.com.tn et courrier@attijaribank.com.tn avec un re-routage automatique à partir des anciennes adresses.

Nous tenons à vous assurer que toutes les dispositions d’ordre technique et logistique ont été prises pour la continuité du bon déroulement de vos opérations. Ainsi, les carnets de chèques, livrets d’épargne, cartes monétiques et prélèvements continueront comme par le passé à fonctionner normalement. Le renouvellement des moyens de paiement se fera au fur et à mesure de l’utilisation des supports.

Au delà d’un simple changement de nom, c’est une mutation progressive que nous ambitionnons de mettre en Å“uvre.

Le projet de développement envisagé capitalisera sur les atouts de la banque et s’adossera au savoir faire de ses nouveaux partenaires pour l’engager dans une stratégie de croissance sur l’ensemble des marchés, particuliers, professionnels et entreprises. Ainsi, la banque entend mobiliser l’ensemble de ses moyens au service de sa clientèle dans le sens d’une plus grande proximité, d’une offre produit élargie et d’une qualité de service au meilleur niveau. C’est ce qui fonde notre nouvelle signature : “Vous allez changer d’avissur la banque“.

Ce projet, nous l’envisageons avec confiance, car il repose sur des équipes aux capacités reconnues et sur l’appui de nos actionnaires.

Nous le conduirons avec une forte conviction et une grande implication car nous souhaitons que sa réussite traduise la reconnaissance que l’entreprise entend exprimer à ses partenaires - clients, collaborateurs et actionnaires, pour la confiance qu’ils témoignent à notre banque.

Veuillez agréer, cher(e) client(e) l’expression de ma haute considération.

Mohamed HAITAMI
Directeur Général

Je vous en vÅ“ux…

Bilel on décembre 30th, 2006

Mais non je ne vous en veux pas ! Ce n’est qu’un petit jeu de mots pour détendre l’atmosphère…

Chers amis, collègues, lecteurs, je vous présente mes meilleurs vÅ“ux et vous souhaite joyeuses fêtes de l’Aïd et de fin d’année !

Joyeuses fêtes de l’Aïd et de fin d’année.

Mouton, où es-tu ?J’avais posté un article en début de ce mois pour dire que l’Aïd El Kébir (Aïd Al Idha) coïncidera à peu près avec la fête du nouvel an. Ça m’a fait marrer de consulter la liste des mots clés qui me génèrent des visites sur cet article, et de voir ce que peut chercher un tunisien sur Internet les jours précédant l’Aïd. Alors voici les mots clés les plus utilisés :

  • RITE EGORGER MOUTON A L AID
  • OU EGORGER MON MOUTON POUR LAID
  • Aïd El Idha la définition
  • aid el idha wiki
  • photo electronique fête de l’Aid
  • photos égorger mouton
  • egorger mouton aid
  • photo egorger mouton
  • egorger photos
  • égorger mouton
  • photo mouton egorgé
  • photo de mouton égorge
  • mouton égorgé
  • photos aid mouton

Magnifique, non ? Surtout la “photo electronique” :)

[Fawzia Zouari] Ce pays dont je meurs

Bilel on décembre 29th, 2006

Fawzia ZouariL’écrivain : Fawzia Zaouari (Tunisie)
Née au Kef en Tunisie, Fawzia Zouari est docteur en littérature française et comparée. Installée à Paris depuis 1979, elle est actuellement journaliste à Jeune Afrique. Elle écrit son premier roman, “La Caravane des chimères”, en 1989. Auteur d’un essai, “Pour en finir avec Shéhérazade” (1996), elle écrit en 1999 “Ce pays dont je meurs”, sur les exilés en France qui, même face aux pires difficultés, ne peuvent revenir en arrière. Son essai “Ce voile qui déchire la France” (2004), est une analyse rigoureuse de la perception du foulard islamique en France.

Le livre : Ce pays dont je meurs
Editions Ramsay, Paris, 1999
189 pages

En novembre 1998, un fait divers hors du commun fait la une des journaux. Une jeune Maghrébine de vingt-six ans vient de mourir de faim à Paris, dans le petit appartement du quatorzième arrondissement qu’elle partageait avec sa sÅ“ur. Celle-ci, secourue dans un grave état de sous-nutrition, va être sauvée de justesse.
Comment les deux jeunes femmes ont-elles pu préférer une dignité muette à la survie ? Bouleversée par cette affaire, l’auteur a imaginé leur histoire.

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