Lisez dans mes pensées… à vos risques et périls !
L’écrivain : Fawzia Zaouari (Tunisie)
Née au Kef en Tunisie, Fawzia Zouari est docteur en littérature française et comparée. Installée à Paris depuis 1979, elle est actuellement journaliste à Jeune Afrique. Elle écrit son premier roman, « La Caravane des chimères », en 1989. Auteur d’un essai, « Pour en finir avec Shéhérazade » (1996), elle écrit en 1999 « Ce pays dont je meurs », sur les exilés en France qui, même face aux pires difficultés, ne peuvent revenir en arrière. Son essai « Ce voile qui déchire la France » (2004), est une analyse rigoureuse de la perception du foulard islamique en France.
Le livre : Ce pays dont je meurs
Editions Ramsay, Paris, 1999
189 pages
En novembre 1998, un fait divers hors du commun fait la une des journaux. Une jeune Maghrébine de vingt-six ans vient de mourir de faim à Paris, dans le petit appartement du quatorzième arrondissement qu’elle partageait avec sa sœur. Celle-ci, secourue dans un grave état de sous-nutrition, va être sauvée de justesse.
Comment les deux jeunes femmes ont-elles pu préférer une dignité muette à la survie ? Bouleversée par cette affaire, l’auteur a imaginé leur histoire.
3 réactions pour "[Fawzia Zouari] Ce pays dont je meurs"
« Ce pays dont je meurs » est un tres bon roman. Perso, j’ai aimé le lière : c’est très prenant…très poignant. Cette difficulté de trouver sa place dans un pays comme dans l’autre, lorsqu’on a « le cul entre deux chaises » comme on dit vulgairement.
« La retournée » et « la deuxième épouse » sont aussi à lire.
J’ai aimé également le roman, j’ai repéré un extrait qui résume un peu l’essentiel de cette histoire qui se passe dans « un mirage de bonheur qui s’appelle la France » mais je n’ai pas eu le temps de le rédiger. Je n’hésiterais pas à découvrir les autres ouvrages que tu recommandes !
Pourquoi ils/elles n’ecrivent en Tunisie s’ils ont tout ce talon. Est-ce « la dictature » qui les empeche, ou plutot les Tunisiens en a hate de ces pseudo-intellos de Gauchistes. C’est vrai les gauchistes ont du mal a se retrouver en Tunisie, c’est a cause de ca qu’ils ne restent pas. d’ailleurs, c’est bien grace a ca que la Tunisie est un pays qui avance.
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