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29 déc 06
L’écrivain : Fawzia Zaouari (Tunisie)
Née au Kef en Tunisie, Fawzia Zouari est docteur en littérature française et comparée. Installée à Paris depuis 1979, elle est actuellement journaliste à Jeune Afrique. Elle écrit son premier roman, “La Caravane des chimères”, en 1989. Auteur d’un essai, “Pour en finir avec Shéhérazade” (1996), elle écrit en 1999 “Ce pays dont je meurs”, sur les exilés en France qui, même face aux pires difficultés, ne peuvent revenir en arrière. Son essai “Ce voile qui déchire la France” (2004), est une analyse rigoureuse de la perception du foulard islamique en France.
Le livre : Ce pays dont je meurs
Editions Ramsay, Paris, 1999
189 pages
En novembre 1998, un fait divers hors du commun fait la une des journaux. Une jeune Maghrébine de vingt-six ans vient de mourir de faim à Paris, dans le petit appartement du quatorzième arrondissement qu’elle partageait avec sa sÅ“ur. Celle-ci, secourue dans un grave état de sous-nutrition, va être sauvée de justesse.
Comment les deux jeunes femmes ont-elles pu préférer une dignité muette à la survie ? Bouleversée par cette affaire, l’auteur a imaginé leur histoire.
3 réactions pour "[Fawzia Zouari] Ce pays dont je meurs"
“Ce pays dont je meurs” est un tres bon roman. Perso, j’ai aimé le lière : c’est très prenant…très poignant. Cette difficulté de trouver sa place dans un pays comme dans l’autre, lorsqu’on a “le cul entre deux chaises” comme on dit vulgairement.
“La retournée” et “la deuxième épouse” sont aussi à lire.
J’ai aimé également le roman, j’ai repéré un extrait qui résume un peu l’essentiel de cette histoire qui se passe dans “un mirage de bonheur qui s’appelle la France” mais je n’ai pas eu le temps de le rédiger. Je n’hésiterais pas à découvrir les autres ouvrages que tu recommandes !
Pourquoi ils/elles n’ecrivent en Tunisie s’ils ont tout ce talon. Est-ce “la dictature” qui les empeche, ou plutot les Tunisiens en a hate de ces pseudo-intellos de Gauchistes. C’est vrai les gauchistes ont du mal a se retrouver en Tunisie, c’est a cause de ca qu’ils ne restent pas. d’ailleurs, c’est bien grace a ca que la Tunisie est un pays qui avance.
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