Lisez dans mes pensées… à vos risques et périls !
30 sept 07
Je ne lis plus des livres, je les bouffe.
C’est ainsi qu’en quelques heures j’ai dévoré ce roman que j’ai acheté en début de l’année, pas longtemps après son apparition, et qui a fini en bestseller comme toutes les œuvres de son auteur.
En lisant à Amélie Nothomb je me rends compte de plus en plus de la capacité qu’a cette dame à illustrer des aspects de notre vécu avec un style accrocheur, une imagination débordante et à travers des histoires passionnantes.
J’avais déjà lu « Métaphysique des tubes« , « Stupeur et tremblements« , « Le sabotage amoureux« , « Robert des noms propres« , « Cosmétique de l’ennemi« , « Antéchrista » et je me promets d’en acheter d’autres (probablement le nouveau « Ni d’Eve ni d’Adam« ).
À vous comme d’habitude la présentation de l’auteur et du roman…
L’écrivain : Amélie Nothomb
Née en 1967 au Japon, Amélie Nothomb est l’auteur de plusieurs autres romans dont Hygiène de l’assassin (1992), Les Catilinaires (1995), Stupeur et tremblements (Grand Prix du roman de l’Académie française 1999 et Grand Prix des lecteurs du Livre de Poche 2001). Amélie Nothomb connaît une constance dans le succès qui est en soi un phénomène rare : quinze livres, quinze best-sellers. Célèbre quoique discrète, elle est indiscutablement l’auteur le plus populaire de sa génération.
Site non officiel de l’auteur : www.amelienothomb.fr
Editions LGF, mai 2007
212 pages
Présentation de l’éditeur :
Concentration : la dernière-née des émissions télévisées. On enlève des gens, on recrute des kapos, on filme… Tout de suite, le plus haut score de téléspectateurs, l’audimat absolu qui se nourrit autant de la cruauté filmée que de l’horreur dénoncée.
Etudiante à la beauté stupéfiante, Pannonique est devenue CKZ 114 dans le camp de concentration télévisé. Le premier sévice étant la perte de son nom, partant de son identité. Zdena, chômeuse devenue la kapo Zdena, découvre en Pannonique son double inversé et se met à l’aimer éperdument. Le bien et le mal en couple fatal, la victime et le bourreau, la belle et la bête aussi. Quand les organisateurs du jeu, pour stimuler encore l’audience, décident de faire voter le public pour désigner les prisonniers à abattre, un tollé médiatique s’élève mais personne ne s’abstient de voter et Pannonique joue sa vie…
Les jeux du cirque modernes : téléréalité, voyeurisme, ignominie, bonne conscience, dénonciation moralisante y ont partie liée. Un monde de bêtise et de cruauté, d’hypocrisie bien-pensante où l’individu a perdu toute liberté d’agir puisque tout est récupéré, où même la dénonciation du système appartient au système. Et cependant qui dit victime dit désir de sauver sa peau. En premier chef de reconquérir la faculté de nommer, le début de l’humanité selon Nothomb…

(Photo prise à Montmartre, Paris)
26 sept 07
Voici un site gouvernemental tunisien, maintenu par le premier ministère, qui peut être très utile aux professionnel de tous les secteurs qui désirent s’introduire aux marchés publics.
Tout ce dont vous avez besoin est mis à votre disposition ; Règlementations, Guides & Documents Types, Conseil & Assistance, ainsi qu’une liste mise à jour des appels d’offres en cours avec des possibilités de recherche selon plusieurs critères (acheteur public, lieu, nature, type de l’appel d’offres, mode de financement).
Enfin, le tout est disponible en deux langues : arabe et français.
23 sept 07
Si vous accrochez vos pantalons de cette façon sur votre corde à linge, c’est peut-être un signe que vous passez trop de temps sur internet…
Source :
www.Villiard.com
22 sept 07
Titre : My Best Wasn’t Good Enough
Album : Urban Solitude
Chanteuse : Anouk
Musique & Paroles : Dinand Woesthoff
Let’s say I’m feeling better
Let’s say I’m feeling fine
Let’s say I gave you all I had
And now I’m out of time
And my best wasn’t good enough
And now this time to wonder
Now this time to heal
Time to let it all come down
But I don’t know what I feel
But it aches and it hurts and it burns
Oh it kills me
Tick, tock, you don’t stop
You don’t fade
You just stay
But I’ll do it all again
Now don’t you call me baby
Just don’t pretend you care
Save your sorry for yourself
When Judas takes you there, yes
Once I really believed
There was nothing out there for the lost and lonely
But a voice in my head kept banging on my heart
Says you’re not the only one
But it kills me
Tick, tock, you don’t stop
You don’t fade
You just stay
But I’ll do it all again
Tick, tock, you don’t stop
You don’t fade
You just stay
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