Lisez dans mes pensées… à vos risques et périls !
21 sept 07
Je remercie mon ami Hammadi de m’avoir transféré ce texte que je publie ici après des petites retouches…
Tu es tunisien(ne) quand…
21 sept 07

Création de Patrick Châtelain
20 sept 07
Ça fait trois mois que j’ai été contacté par Mr. Jean-Sylvestre Thépénier qui a découvert mon blog au biais de mon review sur l’essai Psychiatrie et anti-psychiatrie de David Cooper.
Jean-Sylvestre Thépénier est l’auteur d’un blog au titre “La psychiatrie nous ment“, disponible en français et en anglais, dans lequel il va raconter sa vie de toxicomane dans les années 70, et ce qu’il a subi comme traitements psychiatriques pour désintoxication, et qui étaient, selon lui, sans aucun résultat positif.
Je reprends ses paroles quand il dit :
Les seuls effets que j’ai pu avoir de cette période est une furieuse envie de me suicider (due à la prise de certains médicaments).Ils me rendaient dépressif et ce n’est que lorsque je les arrêtais que j’avais de nouveau envie de vivre. Interné, en service fermé, à sainte Anne à l’époque du docteur LOO (psychiatre) j’ai compris ce que l’on me faisait. Les psychiatres et psychologues me gardaient là sans savoir quoi faire de moi (en six mois à cette époque je n’ai vu qu’une fois le psychiatre et cinq minutes, pas plus). En pyjama toute la journée (uniforme de l’établissement) nous ne faisions rien d’autre que fumer, prendre des médicaments et chercher à nous enfuir (pour les plus résistants) ou être attaché avec une camisole de force si nous n’étions pas contents, ce qui était mon cas.Je suis allé aussi dans d’autres hôpitaux comme l’hôpital nord à Marseille, Cadillac à Bordeaux, Villejuif à Paris (où le psychiatre Olivenstein m’a enfermé dans une cellule capitonné après m’avoir donné des médicaments, qui me donnèrent l’impression que mon cou allait se casser, vous imaginez l’angoisse !) et d’autres dont j’ai oublié le nom.Peut-être qu’à l’époque il n’y avait pas grand chose pour aider un toxicomane à se sortir de la drogue.
Voilà donc j’ai voulu partager avec vous le lien de ce site qui, en plus de cette histoire bien particulière de Jean-Sylvestre Thépénier, est constamment enrichi par des études et des cas réels démontrant l’inefficacité de certaines pratiques psychiatriques et les abus et effets secondaires qu’elles peuvent impliquer.
Pour ceux que le sujet intéresse, rendez-vous sur “La psychiatrie nous ment“, le blog de Jean-Sylvestre Thépénier.
19 sept 07
L’ATVESOS, Association Tunisienne des Villages d’Enfants SOS, vous facilite la possibilité d’aider des enfants de familles nécessiteuses en participant au financement de leurs rentrées scolaires. Selon eux :
350 enfants et jeunes scolarisés de nos trois Villages SOS de Gammarth, Siliana et Mahrès vont reprendre le chemin de l’école primaire, de l’école de base, du lycée ou de l’université. Leur scolarité nécessite des fournitures dont l’acquisition pèse lourd sur le budget de notre Association Tunisienne des Villages d’Enfants SOS.
Ainsi, si ça vous dit, vous pouvez faire un don en remplissant le formulaire accessible ici. Vous choisissez librement le montant du don.
Vous avez également la possibilité de devenir parrain ou marraine d’un enfant en participant financièrement à son éducation et à son développement jusqu’à son autonomie et son insertion socio-professionnelle. Plus d’informations sur cette option ici.
L’argent qu’on possède est instrument de la liberté ; celui qu’on pourchasse est celui de la servitude.
Les Confessions de Jean-Jacques Rousseau
18 sept 07
Quand Marwen m’a apporté ce livre (merci encore mon ami pour les bouquins que tu me prêtes), il m’a raconté le moment où il l’avait acheté. Rien qu’en regardant sa couverture, et avant même de lire le titre ou le nom de l’auteur, il s’est dit “Tiens, il y a des chances qu’il soit intéressant ce livre”. Ce n’est qu’après cette impression qu’il l’a saisi de l’étagère du magasin pour l’examiner et finir par l’acheter.
Il y a deux jours, j’étais dans un cybercafé à Tunis centre-ville que je fréquentais pour me connecter à la toile sur mon ordinateur portable, quand deux jeunes hommes de la table voisine on décidé de venir me demander des renseignement justement sur certains détails techniques concernant mon ordinateur. Ces deux garçons se sont adressés à moi en français et étaient certains que je suis étranger.
Ces deux situations totalement différentes ont un point en commun : deux décisions ont été prises (dans le premier cas que le livre était intéressant, et c’était vrai, et dans le deuxième le fait que je ne sois pas tunisien, et c’était faux), dans l’espace de quelques fractions de seconde, et sont motivées par une intuition. Mais peut-on trouver une explication derrière ces jugements rapides ?
C’est précisément l’objet de cet ouvrage aussi passionnant qu’intriguant. L’auteur nous explique à travers une riche panoplie d’exemples et d’études scientifiques comment notre intuition fonctionne, ce mécanisme de prise de décision dans un laps de temps qui peut selon la situation se réduire à quelques microsecondes.
Quand est-ce que cette intuition est bonne ? De quoi elle s’alimente ? De quoi elle dépend ? Pouvons-nous la contrôler ? La manipuler ? La développer ?
Ce livre donne une réponse à toutes ce questions, et vous laisse en poser plein d’autres…
L’écrivain : Malcolm Gladwell
Né en Angleterre, élevé en Ontario, diplômé de l’université de Toronto, Malcolm Gladwell vit actuellement à New York. De 1987 à 1996, il travaille au Washington Post, d’abord comme journaliste scientifique, puis comme correspondant en chef du bureau de New York. En 1996, il intègre la rédaction du magazine The New Yorker. Il est l’auteur de deux best-sellers : The Tipping Point: How Little Things Can Make A Big Difference et Blink: The Power Of Thinking Without Thinking.
Site officiel de Malcolm Gladwell : www.gladwell.com
Le livre : Blink: The Power of Thinking without Thinking
Editions Penguin, novembre 2006
288 pages
What is “Blink” about? (Source et suite ici)
It’s a book about rapid cognition, about the kind of thinking that happens in a blink of an eye. When you meet someone for the first time, or walk into a house you are thinking of buying, or read the first few sentences of a book, your mind takes about two seconds to jump to a series of conclusions. Well, “Blink” is a book about those two seconds, because I think those instant conclusions that we reach are really powerful and really important and, occasionally, really good.
You could also say that it’s a book about intuition, except that I don’t like that word. In fact it never appears in “Blink.” Intuition strikes me as a concept we use to describe emotional reactions, gut feelings–thoughts and impressions that don’t seem entirely rational. But I think that what goes on in that first two seconds is perfectly rational. It’s thinking–its just thinking that moves a little faster and operates a little more mysteriously than the kind of deliberate, conscious decision-making that we usually associate with “thinking.” In “Blink” I’m trying to understand those two seconds. What is going on inside our heads when we engage in rapid cognition? When are snap judgments good and when are they not? What kinds of things can we do to make our powers of rapid cognition better?