Lisez dans mes pensées… à vos risques et périls !
17 sept 07
Titre : Recevoir
Album : Given To
Paroles : Ruth Bebermeyer
Jamais je ne me sens plus comblée
Que lorsque tu acceptes mon offrande,
Lorsque tu comprends ma joie de donner,
Lorsque tu sais que mon don n’attend rien en retour
Mais naît de mon désir d’exprimer l’amour que j’ai pour toi.
Recevoir avec grâce
Est peut-être le plus beau don.
Je ne peux absolument pas dissocier l’un de l’autre.
Lorsque tu me donnes,
Je t’offre ma reconnaissance.
Lorsque tu acceptes mon offrande, je me sens si comblée.
16 sept 07
A travers un commentaire spam que j’ai reçu sur l’un de mes articles, j’ai pu savoir que nous avons enfin un site tunisien de développement de photo numérique et de création d’album en ligne. L’équivalent de Wistiti ou de Photoways, quoi.
La présentation qui a fait l’objet du commentaire était la suivante :
Tunisie – Développement photo numérique en ligne
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14 sept 07
Suite à la demande d’Amaryllis, je réponds à mon tour aux 10 questions suivantes, mais en réduisant à 3 le nombre de réponses pour chacune :
Trois (au lieu de dix) groupes ou chanteurs(euses) que vous écoutez en ce moment
Trois (au lieu de neuf) choses que vous attendez avec impatience
Trois (au lieu de huit) choses que vous aimez porter
Trois (au lieu de sept) choses qui vous énervent
Trois (au lieu de six) choses que vous dites souvent
Trois (au lieu de cinq) choses que vous faites tous les jours
Trois (au lieu de quatre) de vos chansons favorites en ce moment
Trois films que vous pourriez regarder et re-regarder
Deux livres que vous pourriez lire et relire :
Une pensée qui vous passe par la tête là tout de suite
J’appelle So Far Away, Kibitz, Chikipi, m0ntassar, Yosra, Shaythem, FleurBleue, zemek3ara et tous ceux qui voudront répondre à ce questionnaire.
10 sept 07
Dans cet été de l’année 2007, il y avait tellement de fêtes de mariage qu’on dirait que plus personne n’est célibataire.
C’était plutôt normal dans l’entourage de Minet (c’était comme ça que l’appelaient ses amis, pourtant il n’avait rien d’un minet). Entouré d’amis et de collègues de la tranche d’age de 26-30 ans, la plupart étaient - ou se faisaient - bons-à-marier.
Le jeune homme ne s’est pas absenté de ces fêtes, c’étaient ses amis, parfois ses meilleurs amis. Et comment peut-il ne pas leur montrer sa joie et combien il était heureux pour eux ?
De ces soirées, Minet n’a pas encore oublié ce sourire qui illuminait les visages des mariés, cet effet “seconde vie”, ce regard concentré de joie, de fierté, de challenge. Il se souvient même de cette vielle femme de 70 ans qui dansait comme si elle n’en avait que 7, de cette petite fille qui pleurait pour avoir perdu sa maman dans la foule, de Tonton qui était présent partout dans la salle et n’attendait qu’une chose : que tout le monde vienne vers lui pour le féliciter du succès de son enfant qui se marie, un succès qu’il s’approprie sans gêne.
Devant toutes ces scènes et bien d’autres, le jeune homme s’est posé mille et une questions ; Sera-t-il dans plusieurs années ce grand père auteur de familles et de générations ? Sera-t-il ce papa formidable qui en a les larmes aux yeux de joie comme de peine de voir ses enfants voler de leurs propres ailes, et lui chuchoter qu’ils apprendront de ses erreurs à lui pour être les meilleurs parents du monde ? Moins loin, occupera-t-il un jour la place de ce jeune marié, fier comme il est de ce qui lui arrive, de cette tentation de franchir la porte pour plonger dans un inconnu, prétendu accès au bonheur, qu’on appelle conventionnellement “le mariage” ? Encore moins loin, aura-t-il l’honneur, la chance ou même une lueur d’espoir de partager avec une femme, son amour, son unique et éternel amour, le désir et la volonté qu’ils soient unis tous deux pour la vie ?
Elle.
Elle a choisit le soir du jeudi 30 août, dans un café au bord de la plage de La Goulette, un soir où il faisait un temps dont il ne se souvient point, un soir ou a sonné l’heure pour annoncer la fin de sa vie, et le début d’un deuil qui durera jusqu’à ce que que son cœur cesse de fissurer ses veines en y injectant malheur et dégoût, jusqu’à ce que mort mettra fin à sa mort.
Elle a choisit l’avant-veille des vacances qu’ils avaient prévu de passer ensemble, l’un à coté de l’autre, ce qui était amplement suffisant pour illustrer leur conception du bonheur. “Être ensemble”.
Elle a choisit ce soir là pour lui donner une réponse à toutes ces questions qu’il a pu se poser une dernière fois dans sa vie.
Et c’était un “non”.