L’environnement : Une cause. Une journée. Des milliers de voix.
Simultanément à l’occasion du Blog Action Day et de La journée de l’évacuation (initiative de Clandestino parait-il), je voudrai inviter tout le monde à observer ce qui s’est passé ces derniers temps suite aux pluies torrentielles de samedi dernier, et qui risquent de reprendre à n’importe quel moment.
Nous sommes tous tristes de voir les effets immédiats et parfois catastrophiques de la pluie dans notre pays, et nous sommes toujours tentés de comparer avec d’autres régions du monde qui supportent mieux ces conditions climatiques. L’Europe, les États Unis d’Amérique, même à la télé pour ceux qui n’ont pas voyagé.
Nous avons tous besoin d’une certaine sérénité, de nous sentir en sécurité, essentiellement quand des forces naturelles nous menacent, envahissent nos maisons, emportent nos chez-nous, nos familles, nous accablent et limitent la liberté de se déplacer, de faire sa vie.
En y pensant, nous avons souvent tendance à bloquer dans une constatation qui nous donne l’impression (et la certitude même) d’avoir trouvé le coupable : l’infrastructure.
Certes, l’idée de projet d’amélioration de l’infrastructure est coûteuse en temps et en budget, mais reste quand même envisageable.
Ce que je voudrai dire, c’est que l’infrastructure ne justifie pas tout.
Pensez pendant un instant aux sacs en plastic, aux bouteilles de boissons gazeuses, aux cartons, aux paquets de cigarettes, aux déchets alimentaires, à toutes ces saloperies que nous jetons partout dans un geste négligent, et qui sont englouties par les canalisations. Même une ville mieux construite se verra submergée d’eaux à la première pluie qui tombe.
Encore une fois, l’infrastructure n’y est pas pour rien.
Personnellement, j’ai appris à commencer toujours par ce que je peux faire avant de penser à ce que les autres peuvent éventuellement faire pour moi. En l’occurrence, le jour où il n’y aura plus une miette de mes déchets dans les canalisations, je clamerai haut et fort un projet d’état pour améliorer la situation.
Avec mes souhaits d’être compris…
Mon poème dans le complément “Parole de jeunes” de la LaPresse
Avec joie, j’ai vu aujourd’hui mon poème J’ai faim publié dans la rubrique Libre aire du complément Paroles de jeunes du journal quotidien LaPresse.
C’est grâce à mon amie Yosra que mon blog est cité, pas pour la première fois, dans différentes rubriques du journal. Elle a été touchée par mon poème qu’elle a trouvé émouvant, alors elle l’a sélectionné pour la rubrique Libre aire de cette semaine, précédé de cette mention :
A la fin du mois de Ramadhan, “J’ai faim”, le poème de Bilel, est tombé à pic. Mais notre ami parle d’une faim autre, d’une faim affective.
( Remarque : Cette semaine, le complément occupe les pages 10 et 11 du journal. )
Merci beaucoup Yosra. J’avais besoin de savoir que mon poème a été remarqué, que ma voix a été entendue et que mes maux ont su employer les mots.
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La rubrique sur le site de LaPresse
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