Lisez dans mes pensées… à vos risques et périls !
22 oct 07
Vous avez deviné ?
Allez, un indice ; Il est conférencier et expert international…
Alors ?
C’est bizarre, il est super connu quand même…
Dernier indice après je ne dis plus rien ; Il s’agit du Dr. Ibrahim ELFIKY…
C’est bon vous avez deviné ? Pas moi !
Aujourd’hui, LaPresse, page 3, une pub pour un séminaire sur Force de vente & Fidélisation clientèle par Dr. Ibrahim ELFIKY, amplement présenté par ces deux expressions : “le conférencier et l’expert international” (peu nombreux comme ils sont) et “Celui qui a formé plus que 800.000 personnes” (laissez reposer ce monsieur que je ne connais pas!).
22 oct 07
Titre : The Greatest Man I Never Knew
Album : For My Broken Heart
Chanteuse : Reba McEntire
The greatest man I never knew
Lived just down the hall
And everyday we said hello
But never touched at all
He was in his paper
I was in my room
How was I to know he thought I hung the moon
The greatest man I never knew
Came home late every night
He never had too much to say
Too much was on his mind
I never really knew him
And now it seems so sad
Everything he gave to us took all he had
Then the days turned into years
And the memories to black and white
He grew cold like an old winter wind
Blowing across my life
The greatest words I never heard
I guess I’ll never hear
The man I thought could never die
S’been dead almost a year
He was good at business
But there was business left to do
He never said he loved me
Guess he thought I knew
21 oct 07
Comme plusieurs blogueurs, j’ai reçu un email de l’agence Prosdelacom annonçant le lancement de Buzz2com qu’il définissent comme la première offre marketing orientée réseau d’influenceurs et prescripteurs en ligne en Tunisie visant à aider les marques à communiquer et diffuser de l’information sur Internet.
Plusieurs blogueurs en ont parlé, et je vois en l’air une certaine confusion entre Viral et Buzz, deux concepts proches mais bien distincts du Webmarketing. Je voudrai donc commencer par présenter une définition de chacun et les différences qui les séparent.
Le viral consiste à faire passer un message entre les consommateurs. C’est une sorte de virus, si j’ose dire, qui est transmis par l’annonceur au consommateur, ce dernier pouvant contaminer d’autres personnes de son entourage en leur transférant le message. Pensez aux différents emails que vous recevez ou pages Web que vous consultez et qui contiennent un bouton “Envoyer à un ami” (”Tell a friend“).
Ce qui est le plus important à retenir ici est que le message reçu et retransmis est défini par l’annonceur, pas par le consommateur. Ce dernier peut dans certains cas ajouter un petit commentaire avant de transférer le message à ses contacts (”Hey John, take a look at this, ça a l’air pas mal !“), mais l’essentiel du message (la description du produit, du service, de l’offre…) est élaboré par l’annonceur.
Le client n’est pas obligé de transmettre le message, ni d’approuver son contenu, ni d’ajouter un commentaire.
Dans une opération de buzz marketing, l’annonceur invite le consommateur à parler d’un produit, offre ou service, mais sans lui recommander un message. Là est la différence majeure entre le marketing viral et le buzz marketing.
L’enseigne propose au client de tester des produits ou des services en avant première, l’invite à des soirées de lancement, et lui laisse le choix de donner suite ou pas, d’en parler ou pas, de dire ce qu’il en pense. Aucun message n’est proposé par l’annonceur. C’est du vrai bouche-à -oreille, dans le sens où le message sort de la bouche du client, pas celle de la marque.
Le projet, comme l’indique son nom, est de buzz, non de viral. L’agence Prosdelacom se propose de faire le lien entre l’annonceur et le consommateur en facilitant le passage des propositions des annonceurs vers des consommateurs qui pourraient, selon plusieurs critères, assurer cette opération.
A ma connaissance, c’est effectivement une première en Tunisie. Certains blogueurs tunisiens ont été invités à tester des produits ou assister à des soirées de lancement, mais pas en Tunisie. C’était pour des marques étrangères. Les opérations elles-mêmes se sont déroulées en dehors de la Tunisie.
Ne sommes-nous pas entrain de faire du buzz sans aucune incitation ? Nous parlons souvent de produits que nous avons essayé, de services que nous découvrons, des spots publicitaires de telle ou telle marque, et nous exprimons librement ce que nous aimons ou pas.
Quelqu’un qui est branché high-tech ne serait-il pas intéressé par la possibilité de tester l’iPhone de Apple avant même qu’il ne soit commercialisé ? C’est le premier avantage de l’affiliation à ce programme de buzz marketing.
Bien évidemment, je n’irai pas assister au lancement de la nouvelle crève anti-rides de L’Oréal si cela ne m’intéresse pas. L’agence est aussi tenue d’acquérir progressivement une certaine connaissance de mes préférences et de mes habitudes pour ne me proposer que ce qui m’intéresse.
Deuxième avantage : Grâce à mes réactions sur ce qui m’intéresse, et quand il s’agit de nouveaux produits ou d’anciens qui suscitent l’intérêt de mes lecteurs, mon blog gagne en notoriété, je reçois plus de visites et de commentaires avec l’opinion de chacun.
Troisième avantage : Si l’annonceur voit en mon blog un bon site où il pourra envisager de louer un espace publicitaire (bannière image, animation Flash, etc.) ou qu’il voudra sponsoriser, il me fera la proposition à travers l’agence. On parle d’achat d’espace publicitaire. L’action est donc rémunérée, mais elle est complètement indépendante et n’influe en rien le déroulement du projet initial de buzz marketing.
Toute enseigne désirant faire du bruit (d’où l’appellation buzz) autour de ses produits verra en ce système un aubaine. Ces opérations lui sont beaucoup mois coûteuses que les affichages offline, les spots publicitaires ou la pub sur le Web.
En Tunisie, Internet étant encore à ses débuts, c’est une occasion en or pour les différents acteurs du marché leur permettant de tâter le terrain et d’expérimenter l’efficacité du Webmarketing pour choisir d’adopter ou pas de nouvelles pratiques qui n’existaient pas avec le marketing traditionnel.
Résultat immédiat du projet de buzz, l’annonceur a une visibilité bien meilleure sur les retours des consommateurs, un élément nécessaire à l’amélioration de son offre et la satisfaction client.
Le buzz marketing n’est pas un nouveau concept. Nous n’allons donc pas réinventer la roue.
J’aurai préféré qu’il soit expliqué plus en détail aux blogueurs ce qu’ils gagnent en participant à ces opérations, et qu’on ne leur imposera pas de tester des produits, qu’on ne leur dictera pas ce qu’ils vont dire, que ça sera objectif.
La culture Internet / Webmarketing est encore à ses débuts en Tunisie. Toute imprécision peut facilement porter à confusion et à méfiance.
Aussi, il n’est pas approprié, à mon sens, de présenter le projet comme un réseau d’influenceurs. Le concept n’est pas le même.
On utilise le pouvoir des leaders de communauté, étant particulièrement influenceurs dans leur entourage, pas seulement pour faire du bruit autour d’un produit ou un service, ou pour recenser les retours des consommateurs, mais pour déclencher un phénomène d’épidémie autour d’une idée, d’un comportement souhaité face à un produit, d’une association entre une valeur et une marque, etc.
Pour moi c’est plus du viral (sous une forme particulière) que du buzz.
19 oct 07

Création de Patrick Châtelain
18 oct 07
Je viens de recevoir ce matin la lettre d’information Surcouf et j’étais étonné en lisant le sujet “Les grèves ne vous empêcheront pas d’avoir accès aux meilleures offres Surcouf !” et le texte dans l’entête de la créa :

En effet, selon l’un des articles à ce sujet, 40% des employés du magasin ont fait la grève samedi après-midi manifestant leur désaccord avec un projet de la direction nationale visant à baisser le niveau des primes accordées aux vendeurs et hôtesses de caisses.
Une autre enseigne aurait choisit de se taire et de communiquer normalement sur ses promotions, mais Surcouf n’en a pas peur. C’est une façon pour eux aussi de gérer la situation, si les négociations avec les employés risquent de prendre du temps, il vaut mieux recevoir le minimum de clients sur place tout en maintenant le chiffre d’affaires à réaliser bien évidemment.
Je ne sais pas trop quel effet ça aura sur les surcoufistes…