Quand en Tunisie les hommes se plaignent de ce qu’on accorde de plus en plus comme droits aux femmes, de leur participation de plus en plus influente dans la vie active, de ce que ça engendre en terme de changement d’habitude, d’attribution des rôles et des responsabilités…

Quand les femmes en consomment et en demandent sans cesse davantage…

Il se passe à peu près la même chose un peu partout dans le monde, et il y en a même des femmes qui sont beaucoup moins chanceuses à vivre dans des pays défavorisés et qui ont très peu souvent été considérées, reconnues, accomplies. J’en parle car ça se passe surtout dans des pays pauvres, et que la pauvreté est le thème de l’initiative Blog Action Day 2008 à laquelle je compte participer.

The Girl Effect est une organisation non lucrative qui essaye justement d’aider ces femmes et de les accompagner dans leur combat. Sur leur site Web, on peut lire des notes comme :

  • An extra year of primary school raises a girl’s lifetime wages by 10-20%.
  • Research in developing countries has shown the children of educated women are healthier, and more likely to be in school themselves.
  • An extra year of secondary school raises a girl’s lifetime wages by 15-25%.
  • For every development dollar spent, girls receive less that one half of one cent.
  • A woman or girl will reinvest 90% of her income into her family. A man will reinvest 30-40%.
  • When girls have received 7 ore more years of education, they marry 4 years later and have 2.2 fewer children.

Je ne suis pas certain de l’exactitude des informations avancées ici. Seulement derrière tous ces mots j’entends surtout un appel au secours pour reconsidérer la femme et - du moins - lui donner une chance.