Lisez dans mes pensées… à vos risques et périls !
1 sept 08
Il y a quelques jours j’ai terminé la lecture de ce petit roman merveilleux en attendant d’acquérir «One hundred years of solitude». Entre temps, pour «Chronique d’une mort annoncée», et même en regardant les reviews sur le Web, j’ai l’impression que tout le monde est surtout ébahi par la même chose ; comment Gabriel García Márquez arrive à te faire lire un livre avec passion et curiosité jusqu’au bout alors que tu connais déjà le début et la fin, l’assassin et la victime, rien qu’en lisant le titre.
On en ressort aussi en remuant dans tous les sens la question de la fatalité, ce qu’on en subit tous les jours, et puis aussi notre contribution qui n’est point moindre.
Maintenant je suis prêt à attaquer le deuxième bouquin dès que je l’aurai acheté, en espérant que Gabo ait su y doser le détail du descriptif comme il l’a soigneusement fait dans le premier.
L’écrivain : Gabriel García Márquez
Gabriel José de la Concordia García Márquez est un écrivain colombien (essentiellement romancier et novelliste) lauréat du prix Nobel de littérature en 1982, né le 6 mars 1927, et non pas 1928. Également journaliste et activiste politique, il a beaucoup voyagé en Europe et vit actuellement à Mexico où il se bat depuis huit ans contre un cancer. Il est affectueusement surnommé “Gabo” par ses lecteurs et par la presse.
On associe fréquemment le nom de García Márquez au réalisme magique.
Il vient de lancer une édition mexicaine de son hebdomadaire colombien Cambio.
Il est le père du réalisateur Rodrigo García.
Suite de la présentation sur sa page Wikipédia.
Le livre : Chronique d’une mort annoncée
LGF - Livre de Poche, janvier 1987
116 pages
Présentation de l’éditeur :
Les frères Vicario ont annoncé leur intention meurtrière à tous ceux qu’ils ont rencontrés, la rumeur alertant finalement le village entier, à l’exception de Santiago Nasar. Et pourtant, à l’aube, ce matin-là, Santiago Nasar sera poignardé devant sa porte. Pourquoi le crime n`a-t-il pu être évité ? Les uns n’ont rien fait, croyant à une simple fanfaronnade d’ivrognes ; d’autres ont tenté d’agir, mais un enchevêtrement complexe de contretemps et d’imprévus - souvent joyeusement burlesques -, et aussi l’ingénuité ou la rancœur et les sentiments contradictoires d’une population vivant en vase clos dans son isolement tropical, ont permis et même facilité la volonté aveugle du destin. Chronique d’une mort annoncée est un roman hallucinant où l’humour et l’imagination du grand écrivain colombien, prix Nobel de littérature, se débrident plus que jamais pour créer une nouvelle et géniale fiction sur les thèmes éternels de l’honneur et de la fatalité.
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