Lisez dans mes pensées… à vos risques et périls !
Inspiré par le processus de Marshall B. Rosenberg, docteur en psychologie clinique
Communiquer s’apprend et peut être une source de grandes joies…
Quand ?
Le samedi 20 décembre 2008 de 14 heures à 20 heures et le dimanche 21 décembre 2008 de 9 heures 30 à 16 heures 30.
Où ?
à Tunis. L’adresse complète vous sera communiquée avec la confirmation.
Avec Qui ?
Jalila Susini-Henchiri, tunisienne habitant à Genève et formée à la méthode de communication selon le processus de Marshall Rosenberg.
jalila.susini@bluewin.ch
Prix ?
Le prix du séminaire est fixé à 220 dinars.
Si la participation financière est un obstacle, merci de nous en faire part. Ensemble nous trouverons discrètement un arrangement qui satisfasse nos besoins respectifs.
Sur Facebook :
Page de l’évènement
Groupe francophone pour la Communication NonViolente
N’hésitez pas à me contacter pour vous envoyer le formulaire d’inscription.
14 nov 08
Après avoir lu « Seras-tu là » de Guillaume Musso, on m’a recommandé (puisque dans le même genre) Anna Gavalda, et je voulais bien la découvrir en lisant « Je l’aimais », parmi les plus célèbres de ses œuvres.
Ai-je aimé ? Oui et non.
Certes, cette femme n’aurait pas réussi sans son imagination, sa maîtrise parfaite du dialogue, et son style romanesque assez délicat.
En même temps, et contrairement à la majorité des personnes de qui j’ai pu apprécier le témoignage, je n’ai pas été tellement emporté par l’histoire. J’ai trouvé le scénario un peu long pour ce qu’il y avait à raconter, j’avais envie d’avancer plus rapidement que les évènements eux-mêmes pour sentir une certaine évolution qui demeurait très lente à mon sens.
Ceci dit, à chacun son rythme ! N’hésitez pas à partager votre expérience si vous avez lu le roman…
L’écrivain : Anna Gavalda
Anna Gavalda est une femme de lettres française, née le 9 décembre 1970 à Boulogne-Billancourt.
En 1992, elle devient lauréate du prix France Inter pour La Plus Belle Lettre d’amour. Professeur de français au collège Nazareth à Voisenon en Seine-et-Marne, elle obtient en 2000 le Grand Prix RTL-Lire pour son premier recueil de nouvelles Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part publié par Le Dilettante.
Trois de ses livres sont devenus des best-sellers : Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part s’est vendu à 1 885 000 exemplaires, Je l’aimais à 1 259 000 exemplaires et Ensemble, c’est tout à 2 040 000 exemplaires.
Elle tient actuellement une chronique dans le magazine Elle à propos des livres pour enfants et participe au jury pour le Prix de la bande dessinée d’Angoulême.
Elle est mère de deux enfants et vit à Melun. Selon l’hebdomadaire Voici, elle est une descendante de Dorothy Parker.
Rendez-vous sur la page Wikipédia de Anna Gavalda.
Le livre : Je l’aimais
J’ai lu, collection Roman, février 2004
154 pages
Présentation de l’éditeur :
« On biaise, on s’arrange, on a notre petite lâcheté dans les pattes comme un animal familier. On la caresse, on la dresse, on s’y attache. C’est la vie. II y a les courageux et puis ceux qui s’accommodent. C’est tellement moins fatigant de s’accommoder… »
A-t-on le droit de tout quitter, femme et enfants, simplement parce que l’on se rend compte – un peu tard – que l’on s’est peut-être trompé ? Adrien est parti. Chloé et leurs deux filles sont sous le choc. Le père d’Adrien apporte à la jeune femme son réconfort. À sa manière : plutôt que d’accabler son fils, il semble lui porter une certaine admiration. Son geste est égoïste, certes, mais courageux. Lui n’en a pas été capable. Tout au long d’une émouvante confidence, il raconte à sa belle-fille comment, jadis, en voulant lâchement préserver sa vie, il a tout gâché.
En sirotant votre flûte de champagne Halal, vous pourrez désormais avoir le téléphone portable qui va avec.
Pour pas très cher, les musulmans pratiquants bénéficient – grâce à cette production indonésienne – de cinq alarmes se déclenchant à l’heure exacte de la prière (même en cas de changement de fuseau horaire), d’un accès à une version intégrale du Coran en arabe et en indonésien, de fonds d’écran religieux et de plusieurs sonneries dans le même thème…
Peu après Hidayah, Jewberry a fait son apparition. Contraction de « Jew » (pour juif) et de Berry (pour BlackBerry), il s’agit d’un logiciel vendu 30 dollars, qui permet aux hommes d’affaires de retrouver sur leur BlackBerry les textes de prière en hébreu.
A suivre…
[Source] Les Observateurs (France 24)
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