Lisez dans mes pensées… à vos risques et périls !
14 nov 08
Après avoir lu « Seras-tu là » de Guillaume Musso, on m’a recommandé (puisque dans le même genre) Anna Gavalda, et je voulais bien la découvrir en lisant « Je l’aimais », parmi les plus célèbres de ses œuvres.
Ai-je aimé ? Oui et non.
Certes, cette femme n’aurait pas réussi sans son imagination, sa maîtrise parfaite du dialogue, et son style romanesque assez délicat.
En même temps, et contrairement à la majorité des personnes de qui j’ai pu apprécier le témoignage, je n’ai pas été tellement emporté par l’histoire. J’ai trouvé le scénario un peu long pour ce qu’il y avait à raconter, j’avais envie d’avancer plus rapidement que les évènements eux-mêmes pour sentir une certaine évolution qui demeurait très lente à mon sens.
Ceci dit, à chacun son rythme ! N’hésitez pas à partager votre expérience si vous avez lu le roman…
L’écrivain : Anna Gavalda
Anna Gavalda est une femme de lettres française, née le 9 décembre 1970 à Boulogne-Billancourt.
En 1992, elle devient lauréate du prix France Inter pour La Plus Belle Lettre d’amour. Professeur de français au collège Nazareth à Voisenon en Seine-et-Marne, elle obtient en 2000 le Grand Prix RTL-Lire pour son premier recueil de nouvelles Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part publié par Le Dilettante.
Trois de ses livres sont devenus des best-sellers : Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part s’est vendu à 1 885 000 exemplaires, Je l’aimais à 1 259 000 exemplaires et Ensemble, c’est tout à 2 040 000 exemplaires.
Elle tient actuellement une chronique dans le magazine Elle à propos des livres pour enfants et participe au jury pour le Prix de la bande dessinée d’Angoulême.
Elle est mère de deux enfants et vit à Melun. Selon l’hebdomadaire Voici, elle est une descendante de Dorothy Parker.
Rendez-vous sur la page Wikipédia de Anna Gavalda.
Le livre : Je l’aimais
J’ai lu, collection Roman, février 2004
154 pages
Présentation de l’éditeur :
« On biaise, on s’arrange, on a notre petite lâcheté dans les pattes comme un animal familier. On la caresse, on la dresse, on s’y attache. C’est la vie. II y a les courageux et puis ceux qui s’accommodent. C’est tellement moins fatigant de s’accommoder… »
A-t-on le droit de tout quitter, femme et enfants, simplement parce que l’on se rend compte - un peu tard - que l’on s’est peut-être trompé ? Adrien est parti. Chloé et leurs deux filles sont sous le choc. Le père d’Adrien apporte à la jeune femme son réconfort. À sa manière : plutôt que d’accabler son fils, il semble lui porter une certaine admiration. Son geste est égoïste, certes, mais courageux. Lui n’en a pas été capable. Tout au long d’une émouvante confidence, il raconte à sa belle-fille comment, jadis, en voulant lâchement préserver sa vie, il a tout gâché.