Lisez dans mes pensées… à vos risques et périls !
Tunisiens de plus de 25 ans, ou si vous vous souvenez de ce qui passait à la télé en 1991, vous savez certainement de quoi je parle. Et ça vous fera tellement plaisir de revoir la vidéo sur Facebook en cliquant sur l’image…
25 déc 08
Lo nuestro se acabó y te arrepentiras
De haberle puesto fin a un año de amor.
Si ahora tu te vas pronto descubriras
Que los dias son eternos y vacios sin mi.
Y de noche, y de noche por no sentirte solo,
Recordaras nuestros dias felices,
Recordaras el sabor de mis besos.
Y entenderas en un sólo momento
Que significa un año de amor.
Que significa un año de amor.
Te has parado a pensar lo que sucedera
Todo lo que perdemos y lo que sufriras.
Si ahora tu te vas no recuperaras
los momentos felices que te hice vivir.
Y de noche, y de noche por no sentirte solo,
Recordaras nuestros dias felices,
Recordaras el sabor de mis besos.
Y entenderas en un sólo momento
Que significa un año de amor.
Y entenderas en un sólo momento
Que significa un año de amor.
Alexandre Jardin est visiblement un homme d’un vécu très riche et très mouvementé. Quelqu’un qui faisait en sorte de croquer la vie à pleines dents, au risque d’en grincer assez souvent.
Dans ce troisième roman autobiographique, l’auteur nous offre un généreux partage de son expérience avec la femme, « tremplin vers le fabuleux » selon ses propres mots.
Et en effet, autant nous pouvons apprendre d’un homme la sagesse, la logique, l’arithmétique et l’usage excessif de la raison, le contact avec la femme est une ressource inépuisable de libération vers le vrai, l’authentique, le mystère et l’éclosion de la vitalité.
Lisez Alexandre Jardin, et conquérez à travers la femme une rive nouvelle.
Avec ce roman, Alexandre Jardin achève sa « trilogie autobiographique », commencée avec Le Zubial consacré à son père, et suivie du Roman des Jardin, cette épopée de son lignage farfelu…
Rendez-vous sur sa page Wikipédia.
Le livre : Chaque femme est un roman
Grasset & Fasquelle, mars 2008
300 pages
Parfois, il me semble que les femmes sont des tremplins vers le fabuleux. Ecrivaines pour la plupart non pratiquantes, elles produisent de la prose intérieure destinée à tromper leurs déceptions et à soigner leurs rêves. Changent-elles de métier, d’amant ou d’opinion ? C’est d’abord une césure, un rebond de style, un chapitre qui se tourne. Adressent-elles une œillade à un passant ? C’est un best-seller qui débute. Depuis mon plus jeune âge, je sais que chaque femme est un roman. Voici en quelque sorte mes études littéraires, blondes et brunes.
Juste pour dire que le séminaire aura lieu ce weekend, les personnes intéressées auront encore quelque heures (aujourd’hui) pour s’inscrire. Plus de détails en suivant ce lien.
Pour les personnes intéressées qui ne pourront pas participer, permettez-moi de vous recommander ces deux lectures :
15 déc 08
C’est étonnant et à la fois cruel que tout le monde parle et se laisse impressionner (on en a même fait des films à grand succès !) par les capacités de Superman, Spiderman, Batman et sa Catwoman… mais pas de l’homme-épaule.
Vous le connaissez – jusque là pas de surprises, vous vous en servez et vous passez sans plus vous retourner, ou pas avant une autre rechute.
L’homme-épaule est celui à qui les tests de personnalité déclarent souvent : « On aime… ta Gentillesse ! Tu es vraiment quelqu’un sur qui on peut compter. Non seulement tu es un ami hyper fiable, mais tu n’as pas ton pareil pour écouter les gens, les réconforter et leur donner des bons conseils. Ta patience est sans limites avec les gens que tu aimes, ta gentillesse est exceptionnelle. Ceux qui te sont proches ont beaucoup de chance de pouvoir en profiter… et ils le savent ! »
Il est celui qui, comme une articulation aussi souple que ferme, réconcilie entre torse et bras. Entre le refuge d’un cœur sanglotant qui s’entête à afficher son drapeau blanc, et un tas de muscles et de tendons agités par la non-action et approuvant la fin du pouvoir.
N’est-ce pas sur cette épaule que vous cherchez le répit pour guérir l’âme et retrouver l’élan ?
Il est l’air.
L’homme-épaule est l’air qui sépare ciel et terre par son opacité pour les relier par sa densité. L’air que vous respirez d’une telle vivacité et que vous expirez avec une nonchalance, une indifférence, et une insouciance monumentales.
Déboîtez. Remboîtez sans masser. Épuisez et ne vous sentez pas obligés de réconcilier.
Car désormais, l’homme-épaule n’est plus qu’un souvenir de moi-même.
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