Lisez dans mes pensées… à vos risques et périls !
26 mai 09
J’étais donc de passage au salon essentiellement pour la conférence d’Edatis, après j’ai été invité au déj par les organisateurs (que je remercie au passage) et enchaîné par un petit tour du salon. Mon retour est le suivant :
Très respectable vu la non implication des différents acteurs (j’avais suivi les préparatifs) ; les annonceurs/agences hésitant à participer, y’en a qui ont même regretté dès le premier jour de pas avoir réservé un stand, d’autres ne voulaient pas participer si leurs concurrents n’étaient pas là… Bref, un peu de sauce tunisienne pour mariner le tout.
Hormis le fait qu’il n’y avait pas bcp d’agences (j’en ai vu que deux), les exposants n’ont pas mis en valeur leurs stands. J’avais du mal à reconnaître les labels, un peu dommage pour des gens qui sont sensés faire du marketing ! Seuls ont peut se différencier BeeWeb avec leurs fameuses abeilles, et le business a été au rendez-vous… (bravo Teyssir, bonne continuation)
J’ai assisté quelques minutes à une conférence le troisième jour et regardé d’autres en vidéo. Je n’ai pas trouvé le contenu enrichissant. Mon feeling est que les tunisiens n’ont pas encore l’expérience des conférences, il sont là seulement pour s’afficher, aucune valeur ajoutée. Et que de l’autre coté, ça ressemblerait plus à des témoignages personnels et/ou des tables rondes entres acteurs pour discuter de tout et de rien, ce qui traduit un grand vide événementiel dans le sens où le professionnels n’ont pas d’occasions pour discuter au cours de l’année de leur vécu et de leurs préoccupations les plus basiques, alors ils profitent des conférences pour combler ce vide.
A noter aussi une ou deux conférences qui ont été annulée pour absence des intervenants…
L’organisation est très suffisante pour mener à bien cet événement, maintenant pour l’année prochaine faut que les exposants/conférenciers se bougent un peu et séduisent leur public !
Et oui, ils nous ont menti les Philip Morris & co. Les tabacs Light sont exactement aussi nocives que les autres et présentent le même risque. C’était du marketing !
L’escroquerie a été dénoncée en 2006 et confirmée avant hier (vendredi 22/05/09) par le US federal appeals court.
WASHINGTON (AFP) – A US federal appeals court Friday ruled the tobacco industry had deceived smokers by labeling some cigarettes as « light » when they posed just as high a health risk as other brands.
The appeals court confirmed a ruling by a lower court in August 2006 that tobacco companies lied for years about the dangerous effects of such cigarettes.
And it upheld the earlier decision that the companies must remove misleading statements such as « light » or « natural » from cigarette packets.
« We affirm in large part the finding of liability, » the Washington appeals court said in its ruling in the case which pitted the US government against several powerful manufacturers including Philip Morris and Reynolds.
22 mai 09

Florence, Mai 2009 – Vue à partir du Ponte Santa Trinita
Les touristes l’écoutaient
Ne comprenaient pas, applaudissaient
Ce guitariste-chanteur à Ponte Vecchio
S’en contre-balançait
Engagé dans le rythme
Chantonnait sa jalousie
Pour ces couples enlacés
Il chantait pour ces âmes apprivoisée
Il pensait ainsi que j’étais un intrus
Seul, mal barré
Non monsieur, et l’Italie que vous vantiez
J’étais bien accompagné
C’est même que ma solitude m’étouffait
La solitude, vous connaissez ?
Moi, je ne connaissais pas
Je m’y mets
J’apprends vite, vous savez
On dirait que c’est pour ça que je suis né
Sacrée destinée !
Ça aura lieu mercredi, jeudi et vendredi. Le programme de conférences est désormais disponible sur le site. J’assure une conf jeudi à 10h pour aborder les points suivants :
N’hésitez pas à commander gratuitement votre badge d’accès au salon.
Un romain délicieux, une vraie bourrasque de vie, une alternance de passages gais, laids, intenses, des fois dégoutants. Je me demande comment Katherine a pu compacter autant de vécu dans un seul roman, autant de parcelles d’histoires à la fois vraies et invraisemblables.
Il parait que c’est une suite de « Les yeux jaunes des crocodiles » que je n’ai pas pris le temps de lire, ce qui ne me fait pas regretter d’être passé directement au deuxième épisode.
Lisez à Katherine Pancol et dites-moi ce que vous ressentez !
L’auteur : Katherine Pancol
Elle est née au Maroc, à Casablanca, elle a grandi sous les palmiers de Media…
À cinq ans, elle est arrivée en France. Études littéraires (maîtrise et deux ans de doctorat de lettres modernes), prof de français-latin, petits boulots divers, et puis un jour ! coup de baguette, elle devient journaliste.
Elle écrit dans un journal (Paris-Match puis Cosmopolitan). Ses premiers mots imprimés à l’encre noir sur blanc. Un éditeur la remarque et lui demande d’écrire un roman.
« Un roman ! Moi ! Impossible ! »
Rendez-vous sur le site officiel de Katherine Pancol pour plus de détails.
Le livre : La valse lente des tortues
Albin Michel, février 2008
677 pages
Présentation de l’éditeur :
Ce livre est une bourrasque de vie…
Un baiser brûlant du seul qu’on ne doit pas embrasser…
Deux bras qui enlacent ou qui tuent…
Un homme inquiétant, mais si charmant…
Une femme qui tremble et espère ardemment…
Un homme qui ment si savamment…
Une femme qui croit mener la danse, mais passe son tour…
Des adolescents plus avertis que les grands…
Un homme qui joue les revenants…
Un père, là-haut dans les étoiles…
qui murmure à l’oreille de sa fille…
Un chien si laid qu’on s’écarte sur son passage…
Des personnages qui avancent obstinément…
Comme des petites tortues entêtées…
qui apprendraient à danser lentement, lentement…
dans un monde trop rapide, trop violent…
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