Lisez dans mes pensées… à vos risques et périls !
21 nov 10
« La fidélité n’était d’ailleurs pas pour moi un contrat d’exclusivité : elle était une notion de dévouement et de communion dans le même sens des valeurs. » dans Au-delà de cette limite votre ticket n’est plus valable
« C’était très exactement ce que j’entendais par fidélité: lorsqu’on fait passer l’amour avant le plaisir. Mais je reconnais qu’il est permis de penser différemment et de déceler dans une telle attitude, justement, un manque d’amour. » dans Au-delà de cette limite votre ticket n’est plus valable
Et pour celles et ceux qui n’ont pas lu Gary, voici un petit aperçu.
20 nov 10
Pour ceux qui ne l’ont pas encore remarqué, je viens de créer un photoblog pour toutes les photos que je prends et que j’ai envie de partager. 4 nouvelles photos sont déjà publiées :
Pourquoi un photoblog à part ?
Parce que contrairement à un article qu’on passe du temps à lire, le premier contact avec une photo se fait en une fraction de seconde, le plaisir peut durer mais cette première seconde est très importante. Et quand on apprécie une photo on n’a juste pas besoin d’être distrait par d’autres visuels.
Alors j’ai préféré séparer les photos dans un décor minimaliste pour ne pas distraire pendant l’appréciation.
Alors faites-y un tour, circulez, y’a tellement de choses à voir !
Décidément, c’est la période :-) Si vous voulez lancer votre projet c’est maintenant ou… plus tard ! Il n’est jamais ni trop tôt ni trop tard.
Si vous avez une idée de projet à laquelle vous croyez dur comme fer, c’est votre occasion pour vous faire financer. L’enjeu est de 50.000$.
Il s’agit de la 4ème édition du MIT Arab Business Plan Competition qui s’organise cette année en Jordanie (notez que la cérémonie de remise des prix aura lieu en juin 2011 en Tunisie !)
Et cette année on veut bien voir des candidats tunisiens soumettre leurs business plan et pourquoi pas gagner le premier prix.
Sont déjà mis en ligne un calendrier de l’évènement, les règles de la compétition ainsi qu’une page Facebook pour vous tenir au courant des news.
Fouillez dans vos tiroirs à idées, sortez la meilleur idée, la plus folle, le rêve le plus excitant, et prenez un crayon et une feuille pour lui dessiner des ailes !
Vous avez jusqu’au 18 janvier pour soumettre votre business plan et, si vous avez besoin d’accompagnement à ce niveau, demandez ! Il y aura bien des gens qui auront la gentillesse de vous soutenir.
10 nov 10

Au croisement devant « La Maison de la poésie », La Médina de Tunis
Cet article est une contribution à la 4ème édition de « Blogosphèrna » organisée par Karhba Kamyoune et accessible également sur Facebook.
Vous aussi vous pouvez participer avec un article sur votre blog, une note facebook, une photo, un dessin… mais avant le 30 novembre !
J’ai grandi dans une famille sfaxienne.
Depuis tout petit, j’ai des rapports assez particuliers avec l’argent.
Enfant, je n’avais pas d’argent de poche. A quoi bon ? J’étais logé, nourri, vêtu, blanchi, je faisais des petits boulots l’été pour contribuer aux dépenses scolaires… Aucun motif pour demander de l’argent à mes parents ! Acheter des bonbons, du kaki, des billes… tout ça c’était des dépenses superflues, on n’y pense même pas.
Adolescent, je crois que pour les 3 dernières années au lycée, j’avais un petit argent de poche (mais vraiment petit !), et il fallait justifier ses dépenses. C’et-à-dire que quand tu le réclame on te demande où as-tu bien pu dépenser ton argent, et si tu ne demande rien et tu attends sagement qu’on t’en redonne à des intervalles irréguliers, à la fin de l’année t’as droit à un joli « T’as dû économiser une belle somme avec tout ce que t’as eu comme argent de poche ! »
Résultat, adulte, autant dans le business je peux être un vrai sfaxien, pour les finances personnelles je dépense tout mon argent pour rien ou presque. D’abord, parce que je n’ai pas appris à avoir « mon argent à moi », et donc pas appris non plus à le gérer, et j’ai soif de pouvoir être autonome là-dessus que quand c’est arrivé je me suis mis à faire des folies pour me le prouver.
C’est maintenant après 10 ans de vie professionnelle que je commence à adopter une meilleure gestion de mes finances personnelles. Ma mère, elle, ne cesse de se demander où va tout mon argent (et heureusement qu’elle ne sait pas combien j’en gagne !)
Les tunisiens ont le même rapport avec la technologie et le droit d’expression.
On en a été privés depuis des décennies, c’est arrivé très vite et on ne sait quoi en faire à part des gourdes.
Alors j’ai bon espoir que dans quelques années nous commencerons à nous poser des questions et à en faire un meilleur usage…
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