Lisez dans mes pensées… à vos risques et périls !
En deux mots : J’annonce la 2ème Édition de Blogosphèrna que j’organise moi-même cette fois et dont le thème sera :
« Entrepreneuriat en Tunisie : Quelles opportunités & Quels obstacles pour les jeunes ? »
Voici un rappel des différentes étapes :
L’article de lancement publié par l’organisateur (le présent post) annonçant le thème. En l’occurrence : « Entrepreneuriat en Tunisie : Quelles opportunités & Quels obstacles pour les jeunes ? »
Chaque blogueur intéressé par le thème proposé rédige un article et le publie sur son blog avant la date limite, en ajoutant un commentaire (avec le lien de son article) sur la page Facebook et sur l’article de lancement de l’organisateur.
Son article doit également indiquer un lien vers l’article de lancement publié par l’organisateur de l’édition en cours.
Je rappelle aussi que vous pouvez participer avec des photos, notes Facebook…
Date limite de publication : jeudi 30 septembre
À la fin du mois, l’organisateur publie un article récapitulatif de l’édition qu’il a piloté (avec des liens vers tous les articles publiés autour du thème choisi) et annonce l’identité du prochain organisateur que je lui communiquerai moi-même.
Rejoignez la page Facebook et invitez vos amis blogueurs !
PS : Si vous voulez organiser une des prochaines éditions, avez une suggestion, une remarque, une proposition d’identité visuelle… alors n’hésitez pas à m’en faire part sur la page Facebook.
Chers blogueurs,
Chers lecteurs,
Voici donc le bilan de la 1ére Édition du mouvement Blogosphèrna au thème « Tunisie : Identité et Appartenance » et je suis fier de partager avec vous les 4 contributions qui constituent pour moi un très bon début ! Cette liste sera mise à jour à fur et à mesure que d’autres contributions sont publiées.
Je sais que plusieurs blogueurs voulaient participer à cette édition et ont trouvé le thème très intéressant, mais n’ont pas pu par manque de temps (Ramadhan, pression à la rentrée…). Ce n’est que partie remise, on vous attend pour les prochaines éditions !
Je remercie toutes les personnes ayant contribué d’une manière ou d’une autre à la naissance de ce mouvement, et j’annonce dores et déjà que j’organiserai moi-même la deuxième édition du mois de septembre. Un article de lancement suivra !
« Au Zoo, toutes ces bêtes ont une tenue décente, hormis les singes. On sent que l’homme n’est pas loin. » Emil Michel Cioran

Cette fois j’ai fais dans le bon ordre ! J’ai vu le film il y a plusieurs mois, j’ai beaucoup aimé, et je n’ai pas changé d’avis après avoir lu le bouquin ! Peut-être grâce aux performances de Josiane Balasko (qui joue Renée) et Garance Le Guillermic (la petite Paloma) ? Mistère. Même M. Ozu était dans le film étrangement identique à celui décrit dans le roman !
A peine son deuxième roman, Muriel Barbery m’avait entrainé dans un récit que j’ai trouvé passionnant, malgré des avis qui divergent.
C’est un roman qui se lit avec le coeur, car au-delà des histoires de concierge, de riches, de clichés de la haute bourgeoisie parisienne… Barbery voulait surtout dire que toutes ces apparences sont justement insignifiantes, que derrière la bourgeoisie peut se cacher le ridicule et le superficiel, que derrière l’étiquette de concierge peut se cacher une âme sensible et un être très instruit. Tout comme un hérisson qui, à l’extérieur est bardé de piquants, une vraie forteresse, mais de l’intérieur une petite bête faussement indolente, farouchement solidaire et terriblement élégante.
Muriel Barbery est née en 1969. « L’élégance du hérisson » est son deuxième roman, après « Une gourmandise » paru en 2000.
Le livre : L’élégance du hérisson
Gallimard, juin 2009
413 pages
Je m’appelle Renée, j’ai cinquante-quatre ans et je suis la concierge du 7 rue de Grenelle, un immeuble bourgeois. Je suis veuve, petite, laide, grassouillette, j’ai des oignons aux pieds et, à en croire certains matins auto-incommodants, une haleine de mammouth. Mais surtout, je suis si conforme à l’image que l’on se fait des concierges qu’il ne viendrait à l’idée de personne que je suis plus lettrée que tous ces riches suffisants.
Je m’appelle Paloma, j’ai douze ans, j’habite au 7 rue de Grenelle dans un appartement de riches. Mais depuis très longtemps, je sais que la destination finale, c’est le bocal à poissons, la vacuité et l’ineptie de l’existence adulte. Comment est-ce que je le sais ? Il se trouve que je suis très intelligente. Exceptionnellement intelligente, même. C’est pour ça que j’ai pris ma décision : à la fin de cette année scolaire, le jour de mes treize ans, je me suiciderai.
Pendant les 10 dernières années, il y a eu de plus en plus de jeux vidéo, de plus en plus sophistiqués, de plus en plus violents… Et tout ce que ça fait poser comme question c’est « Est-ce que ces jeux poussent les enfants et les adolescents à la violence ? »
Alors deux camps se font la guerre ; ceux qui disent que, indéniablement et selon les statistiques, le taux de violence est élevé chez les jeunes qui investissent ce genre de jeux et, de l’autre coté, ceux qui prétendent que ces jeunes-là, s’ils passent à la violence, c’est qu’ils en avaient les prédispositions (donc en gros ce n’est pas à cause des jeux vidéo, ce n’est qu’un déclencheur parmi d’autres).
D’abord, admettons que ça soit un déclencheur de plus dans leur environnement et que ça n’affecte que des jeunes qui manifestent déjà de la violence dans leur comportement mais qui ne se laissait pas voir avant. Alors avons-nous besoin de les pousser, en mettant à leur dispositions d’autres armes, d’autres moyens pour extérioriser cette violence de la pire façon qui soit ? Est-on capables de produire des jeux qui calmeraient la violence chez des jeunes intérieurement violents à la base, et développer d’autres compétences chez les autres ?
Mais bon, soit.
Pour moi la vraie question c’est : « Quel est l’impact des jeux vidéo violents sur la perception de la violence et de la souffrance chez les enfants et les adolescents ? »
Si en jouant à « GTA » ou à « Mafia II » (parmi les plus soft), je vais tuer un gars simplement parce que j’avais besoin d’une voiture, ou sur « Medal of Honor » je vais en tuer par milliers en quelques parties bien dynamiques comme ils aiment les qualifier, serais-je choqué, une fois adulte, en voyant tous ces crimes de guerre (pourtant réels), ces tueries, ce sang, ces souffrances ?
Ne les verrais-je pas plutôt comme légétime défense, un acte banal et insignifiant de quelqu’un qui a toutes les raisons de le faire ?
Silence absolu.
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