Lisez dans mes pensées… à vos risques et périls !
Ouf ! Enfin terminé ! Ça a été dur de le finir ce livre, j’avoue… Mais pourquoi ne pas avoir abandonné tout simplement ? Parce que j’aime honorer les livres que j’achète et décide de découvrir.
Je me suis vraiment senti irrité en lisant à plusieurs reprises des successions de 4 ou 5 pages de discours continu d’une seule personne d’origine africaine qui crachait d’un trait ce qu’elle pensait de la colonisation, des français, des congolais, de la revanche… C’est comme s’il était là à mes cotés ! Et j’avais tellement envie de leur en coller une à chacun ! Ce n’est pas que je suis contre (ni forcément pour, d’ailleurs…) leurs idées sur la colonisation et la vie que mènent les africains en France, c’est juste que cette atmosphère est trop « électrique » pour moi.
Et c’est sans doute sous cet angle qu’on peut attribuer un succès à ce roman… Il a réussi à me mettre dans le bain !
Alain Mabanckou, né en 1966 au Congo-Brazzaville, est professeur de littérature francophone à l’université de Californie. Il a écrit de nombreux romans, dont Mémoires de porc-épic, prix Renaudot 2006, African psycho et Verre Cassé, disponibles en Points.
Le site officiel d’Alain Mabanckou
Le livre : Black Bazar
Points, février 2010
264 pages
Parce que le derrière des femmes n’a pas de secrets pour lui, ses copains le surnomment le « fessologue ». Au Jip’s, le bar où il a ses habitudes, plus rien n’amuse ce dandy congolais, déprimé par un chagrin d’amour. Un jour, déambulant dans Paris, sa curiosité est attisée par une librairie bondée. Il y croisera Jean-Philippe, un écrivain haïtien venu signer ses livres, et qui va bouleverser sa vie…
J’ai découvert par hasard (à travers une pub Google AdSense sur un blog tunisien) une page que consacre Google pour souhaiter la bienvenue aux internautes des pays arabes. Cette page est destinée à présenter aux internautes l’ensemble des services de Google et l’utilité de chacun.
Je me demande s’il faut vraiment une bande dessinée, des personnages et tout un plat pour expliquer à ces petits arabes ce que c’est que Gmail, Gtalk, Chrome…
De l’autre coté (USA, France…) l’approche est tellement différente. Si vous allez sur google.com/welcome vous serez redirigés vers google.com/ads ; eux par contre, ils connaissent très bien Google et ils savent pourquoi il y sont : pour faire du business !
#lahonte #lahaine
J’en connaissais d’autres, mais pas ceux-là…
J’aime bien la couleur du papier, ça se marie bien avec un verre de… rouzata-grenadine ^^

Cigares « ليالي تونس » (Nuits de Tunisie)

Gare SNCFT de Tunis – Place Barcelone
Si vous pensez que cet article vous permettra de résoudre tous vos problèmes de perception du choix et du devoir, je vous invite à quitter cette page tout de suite sous peine d’être déçu.
La Communication NonViolente (ou Communication Consciente) est un processus qui a pour ambition d’accompagner les personnes à mieux s’écouter et se connaître, puis de mieux écouter et connaître l’autre dans une approche empathique. Alors je tenais depuis un moment à partager avec vous cet exercice qui est un classique en la matière, et qui m’a personnellement beaucoup apporté.
Notre langage est souvent bourré d’expressions comme « Je dois… », « Je suis obligé… », « Il faut… »… Alors que réellement, nous sommes tous responsables de nos choix et de nos actes. Alors pourquoi nous exprimons-nous ainsi ? Dans un langage d’obligation et de soumission ?
La vérité est que nous prenons des choix dans notre inconscient, et que ce qui motive ces choix reste justement à ce niveau, nous ne prenons pas le temps de nous écouter et de savoir ce qui motive telle ou telle stratégie.
Cet exercice a justement pour objectif de nous aider à comprendre ce qui nous motive derrière chaque action que nous prenons pour une obligation. Qu’est-ce que cela apporterai ? Et bien d’abord d’avoir une perception différente de ce que nous entreprenons, de pouvoir faire les choses avec envie en se disant que nous avons choisi de les faire, non par obligation. Et puis pour bien des gens, une fois la motivation d’origine retrouvée, de trouver peut-être d’autres actions, d’autres stratégies qui nous permettent de combler ce besoin en effectuant une action qui nous est plus agréable à accomplir !
Dressez un tableau comme suit en deux colonnes (laissez la deuxième vide pour le moment) et avec une liste de choses que vous êtes obligés à faire, par exemple :
| Je suis obligé de… | J’ai choisi de… |
| Aller travailler tous les jours à 8h… | |
| Faire les courses pour mes parents même quand j’ai envie de faire autre chose !! | |
| De dire oui à une soirée chez des amis alors je ne suis pas du tout d’humeur |
Maintenant, prenez point par point et pour chacun essayez de répondre aux questions suivantes (prenez votre temps, cherchez au fond de vous) :
Et dans la lumière des réponses, essayez de remplir la deuxième colonne en commençant plutôt par « J’ai choisi de… ».
Voici ce que pourrait être ma réponse pour cet exercice (il n’y ni bonne ni mauvaise réponse, les motivations sont vraiment personnelles et propres à chacun) :
| Je suis obligé de… | J’ai choisi de… |
| Aller travailler tous les jours à 8h… | J’ai choisi de travailler pendant une bonne partie de mon temps car j’ai envie d’avoir les moyens financiers pour mener le style de vie qui me convient, et pouvoir m’offrir tout ce qui me plait. Mon boulot actuel ne me convient pas parfaitement (je pense aux horaires…), alors je pourrai envisager de changer de boulot pour avoir plus de temps à moi et plus de flexibilité, en même temps je reste conscient qu’il est possible de ne pas trouver un boulot qui corresponde à toutes mes exigences et que je ferai des choix que j’assumerai. |
| Faire les courses pour mes parents même quand j’ai envie de faire autre chose !! | J’ai choisi de faire les courses pour mes parents car ça comble en moi le besoin de m’assumer et de partager les responsabilité de la maison que j’habite. Je sais aussi qu’en aidant mes parents, ils se sentent soutenus dans ces tâches et ça leur permet un peu plus de légèreté, ça leur apporte de la joie, et j’aime les voir épanouis. Je peux choisir de quitter le foyer familial pour vivre seul, je suis conscient que dans ce cas là je m’occuperai de moi et de mon domicile tout seul, quand et comme je voudrai. |
| De dire oui à une soirée chez des amis alors je ne suis pas du tout d’humeur | J’ai choisi de répondre présent à mes amis alors que j’étais de mauvaise humeur et avais besoin d’être à moi. Mes amis aiment que je sois avec eux et j’aime leur accorder cette joie, d’autant plus que j’aime partager des moments avec eux, alors je suis parti avec eux en me disant que plus tard je prendrai du temps pour moi. La prochaine fois, si j’ai besoin urgent d’être à moi et de me recentrer, je pourrai satisfaire ce besoin en premier lieu et envisager plus tard de consacrer du temps à mes amis. Je leur expliquerai cela et que j’aimerai être entièrement disponible quand je serai avec eux (pas physiquement là, et dans ma tête absorbé par d’autres préoccupations). |
En espérant que ça vous a apporté quelque chose… Car ça satisferai en moi le besoin de contribuer à votre bien-être et au bien-être collectif !
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