Le blog d’un jeune tunisien

Lisez dans mes pensées… à vos risques et périls !

[Worms Arrogant] The Happy Happy Birthday

Once a year we celebrate,
With stupid hats and plastic plates,
The fact that you were able to make
Another trip around the sun.
And the whole clan gathers ‘round,
And gifts and laughter do abound.
And we let out a joyful sound
And sing that stupid song.

Happy birthday!
Now you’re one year older.
Happy birthday!
Your life still isn’t over.
Happy birthday!
You did not accomplish much.
But you didn’t die this year, I guess that’s good enough.

So let’s drink to your fading health,
And hope you don’t remind yourself,
Your chance of finding fame and wealth,
Decrease with every year.
‘Cause if you feel you’re doing laps,
And eating food and taking naps,
And hoping that someday perhaps
Your life may hold some cheer.

Happy birthday!
What have you done that matters?
Happy birthday!
You’re starting to get fatter.
Happy birthday!
It’s downhill from now on.
Try not to remind yourself your best years are all gone.

If cryogenics were all free,
Then you could live like Walt Disney.
And live for all eternity,
inside a block of ice.
But instead your time is set.
This is the only life you get.
And though it hasn’t ended yet,
Sometimes you wish it might.

Happy birthday!
You wish you had more money.
Happy birthday!
Your life’s so sad it’s funny.
Happy birthday!
How much more can you take?
But your friends are hungry, so just cut the stupid cake.

Happy birthday!
Happy birthday!
HAPPY BIRTHDAY!
Dear… Myself

[Poème] Tout à moi

Vois-tu
Les photos que j’ai de toi
Celles encadrées qui m’envahissent
Qui embellissent mon chez moi
Qui me rendent encore plus fou de toi
Elles sont à moi.

Et quand les souvenirs en soupirent
Je te vois venir
Je vois mes rêves princiers s’accomplir
Puis s’anéantir
Je me referme sur moi
Et je suis las de garder mon désarroi
Et ma mélancolie pour moi.

Te souviens-tu
Ton pyjamas que tu as laissé là
Qui me largue et ne m’abrite de froid
Et qui, toutes les nuits, me partage mon matelas
Porte ton parfum et imite ta voix
Il est à moi.

Et quand l’envie me trahit
Et que je passe mes nuits
Comme un con à tourner en toupie
La vie s’accroupit, se plie et s’évanouit
Quand j’en peux plus et que de douleur je crie
Le fil, joyeux, s’enroule autour de mon cœur et renoue partie
S’obsède et me met à plat.

Penses-tu
Que le bougeoir n’est plus là
Portant une flemme fière et têtue
Comme celle de la tribu de Dana
Me rappelant comme si je n’ai su
Que le ciel n’est plus là
Que rien ne fut
Que le noir et le vide, de noir vêtu
Sont tout à moi
Sauf toi
Et tout ce que j’ai entretenu ou perdu
En essayant de t’avoir pour moi
Et tout à moi.

Bilel
Lundi, 8 Septembre 2008

  • 8 réactions
  • Thèmes : Essais
  • J’ai lu avec grand intérêt ce texte qui m’a été recommandé par une amie que je remercie au passage.

    Il s’agit d’un speech qu’a donné Chris Hedges - ancien chef du bureau Moyen-Orient à New York Times - le 22 Mai 2008 à Princeton University.

    Cet expert des problématiques géopolitiques du Moyen-Orient explique comment depuis son existence Israël a pu faire en sorte que ces intérêts soient financés et défendus - sans pour autant être partagés - par les États Unis d’Amérique. Et comment, de l’autre coté, après tant d’années de dévouement sans limites, les USA ne seraient probablement plus prêts aujourd’hui à défendre ces intérêts qui ne sont pas les siens, ou qui vont même jusqu’à contraindre sa politique extérieure et l’épuise sur les plans économique et militaire.

    Je vous invite à lire le texte sur le site du Islamic information center (anglais).

    Voilà enfin en accès grand public, depuis hier soir à 21h exacte, le nouveau navigateur du géant d’Internet : Google Chrome. Tout le monde attendait que Google débloque l’accès à la page de téléchargement. Pourtant, contrairement à l’énorme buzz qu’avait fait Mozilla pour Firefox3, l’équipe Google s’est contentée d’une journée pour annoncer le lancement de son navigateur à travers un article sur son blog officiel et une bande dessinée sur Google Books.
    Puis, juste après l’activation des URL, une petit message a été rajouté sur la page d’accueil du moteur de recherche pour inviter les internautes à télécharger le nouveau navigateur (de mémoire, ça a été fait avant pour Google Toolbar mais pas pour tous les produits Google).

    Puisque certaines personnes ont eu accès au navigateur en bêta test quelques jours avant le lancement, on peut voir dans le centre d’aide de Google Chrome qu’il y a déjà des bugs à résoudre, dont certains qui me paraissent assez critiques (comme «Google Chrome does not support SSL client authentication» ou encore «Sometimes your laptop won’t go to sleep when Google Chrome is running») et pour lesquels la réponse de Google est : «We know about this and don’t currently have a fix.» («Nous sommes au courant de ce problème et nous n’avons pas encore de correctif.»).

    Indépendamment de tout ça, mes premières impressions après une heure d’utilisation sont les suivantes :

    J’ai aimé

    • La page d’accueil Nouvel onglet
      Quand vous ouvrez un nouvel onglet, vous bénéficiez d’un accès rapide aux pages les plus consultées (avec des screenshots), à une recherche directe dans votre historique de navigation, au pages récemment fermées ou encore les URL récemment ajoutées aux favoris.

      Google Chrome screenshot 1

    • L’historique de navigation
      Une page entière vous donne la visibilité sur votre historique de navigation, avec la possibilité d’effectuer une recherche rapide, d’effacer l’historique de la journée et avec des marqueurs pour séparer les sessions de navigation.

      Google Chrome screenshot 2

    • L’historique des téléchargements
      Aussi une page entière avec un champ de recherche.
    • L’optimisation de l’espace de travail
      Des barres qui sont généralement peu (ou presque pas) utilisées ont disparu pour laisser plus de place au contenu des pages. Exemple : il n’y a plus de barre de menu ; les seules barres fixes sont la barre d’adresses et la barre de navigation entre les onglets.
      La barre de statut, elle, s’affiche uniquement au besoin (lors du chargement d’une page ou quand on survole un lien…)

      Google Chrome screenshot 3

    • Rapidité et utilisation de la mémoire
      Lors d’une première utilisation on peut remarquer que le chargement des pages est sensiblement plus rapide par rapport à d’autres navigateurs comme Firefox, Flock ou Internet Explorer, mais pas très loin de Safari (et pour cause, ils se basent tous les deux sur le même moteur de rendu Webkit). Chaque onglet est géré par un processus système indépendant. En ouvrant avec Google Chrome les 35 onglets que j’avais sur Flock, je n’ai pas énormément gagné en utilisation mémoire (en additionnant ce qu’utilisent tous les process chrome) mais la navigation à l’intérieur de chaque onglet reste plus fluide. Ce système permet également d’éviter que les onglets soient bloqués les uns par les autres en cas de problème.
    • Champs texte
      Le navigateur détecte les champs texte (du type textarea) présents dans la page Web et permet de les redimentionner sans bousiller le layout.
    • Enregistrement des mots de passe
      Il fallait y penser ; le navigateur ne te propose d’enregistrer le mot de passe dans le trousseau que lorsque l’authentification est réussie. Quand tu tatonne pour retrouver un vieux mot de passe, pas la peine d’être interrogé à chaque fois alors que tu ne sais pas si c’est le bon ou pas.

    Je n’ai pas aimé

    • Compatibilité
      Google Chrome n’est pas (encore) disponible en version Mac/Linux.
    • Distribution
      Le fichier d’installation se connecte à Internet pour télécharger l’application et pouvoir enfin l’installer, ce qui n’a pas de justification et ne fait que compliquer les choses.
    • Standards Web
      Au survol d’un lien image, le navigateur affiche un tooltip correspondant au texte alternatif de l’image, alors qu’il devrait afficher le titre du lien.
    • Ergonomie
      Pour une utilisation intensive, la navigation entre les onglets devient difficile ; les onglets sont trop petits, on risque à tout moment de fermer un onglet en voulant l’activer, contrairement à Firefox où les onglets ont une taille minimale et on a recours à un système de pagination absent sous Google Chrome.
    • La barre de titre
      Celle-ci aussi a disparu pour gagner de l’espace. Personnellement, je la regardais souvent et j’aurai aimé qu’elle reste. Maintenant je vais devoir survoler l’onglet ou consuler le code source de la page pour lire le titre.
    • La barre de statut
      C’est malin de penser à afficher le statut seulement lorsqu’on en a besoin, mais des fois elle disparaît trop tôt et on ne sait pas à quel moment la page de l’onglet actif est complètement chargée.
    • L’approche multi-processus
      En cas de blocage, cette approche n’est pas forcément efficace puisqu’on ne pourra pas savoir à quel processus système correspond chaque onglet ; on va devoir tuer les processus un par un jusqu’à ce qu’on attrape le bon (?). Elle ne permet pas non plus de surveiller l’utilisation mémoire et processeur de chaque onglet séparément.

      Google Chrome screenshot 4

    • L’expérience utilisateur
      Certains ont le réflexe du F5 ou du Ctrl+R pour rafraîchir une page Web. D’autres ont le réflexe de passer par le menu contextuel (bouton droit de la souris). Ces derniers ne seront pas contents ; l’option n’est pas disponible sur ce navigateur, ça n’aurait rien coûté de la garder…
      Aussi, quand on rafraîchit une page Web dans laquelle on a fait du scroll, le navigateur de se souvient pas de la position ; pas pratique quand on rafraîchit pour surveiller un bloc particulièr qui n’est pas en haut de la page.

    Conclusion

    Il est encore trop tôt pour désinstaller vos navigateurs préférés…

    Il y a quelques jours j’ai terminé la lecture de ce petit roman merveilleux en attendant d’acquérir «One hundred years of solitude». Entre temps, pour «Chronique d’une mort annoncée», et même en regardant les reviews sur le Web, j’ai l’impression que tout le monde est surtout ébahi par la même chose ; comment Gabriel García Márquez arrive à te faire lire un livre avec passion et curiosité jusqu’au bout alors que tu connais déjà le début et la fin, l’assassin et la victime, rien qu’en lisant le titre.

    On en ressort aussi en remuant dans tous les sens la question de la fatalité, ce qu’on en subit tous les jours, et puis aussi notre contribution qui n’est point moindre.

    Maintenant je suis prêt à attaquer le deuxième bouquin dès que je l’aurai acheté, en espérant que Gabo ait su y doser le détail du descriptif comme il l’a soigneusement fait dans le premier.


    L’écrivain : Gabriel García Márquez

    Gabriel García MárquezGabriel José de la Concordia García Márquez est un écrivain colombien (essentiellement romancier et novelliste) lauréat du prix Nobel de littérature en 1982, né le 6 mars 1927, et non pas 1928. Également journaliste et activiste politique, il a beaucoup voyagé en Europe et vit actuellement à Mexico où il se bat depuis huit ans contre un cancer. Il est affectueusement surnommé “Gabo” par ses lecteurs et par la presse.

    On associe fréquemment le nom de García Márquez au réalisme magique.

    Il vient de lancer une édition mexicaine de son hebdomadaire colombien Cambio.

    Il est le père du réalisateur Rodrigo García.

    Suite de la présentation sur sa page Wikipédia.

     

    Gabriel García Márquez - Chronique d'une mort annoncéeLe livre : Chronique d’une mort annoncée

    LGF - Livre de Poche, janvier 1987
    116 pages

    Présentation de l’éditeur :

    Les frères Vicario ont annoncé leur intention meurtrière à tous ceux qu’ils ont rencontrés, la rumeur alertant finalement le village entier, à l’exception de Santiago Nasar. Et pourtant, à l’aube, ce matin-là, Santiago Nasar sera poignardé devant sa porte. Pourquoi le crime n`a-t-il pu être évité ? Les uns n’ont rien fait, croyant à une simple fanfaronnade d’ivrognes ; d’autres ont tenté d’agir, mais un enchevêtrement complexe de contretemps et d’imprévus - souvent joyeusement burlesques -, et aussi l’ingénuité ou la rancœur et les sentiments contradictoires d’une population vivant en vase clos dans son isolement tropical, ont permis et même facilité la volonté aveugle du destin. Chronique d’une mort annoncée est un roman hallucinant où l’humour et l’imagination du grand écrivain colombien, prix Nobel de littérature, se débrident plus que jamais pour créer une nouvelle et géniale fiction sur les thèmes éternels de l’honneur et de la fatalité.

    Le livre sur Amazon.fr

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