Lisez dans mes pensées… à vos risques et périls !
L’écrivain : David Cooper
Né à Cape Town (Afrique du Sud). Études de médecine. De 1962 à 1966 a dirigé, à Londres, l’unité « expérimentale » pour schizophrènes appelée « Pavillon 21″ où, avec R.D. Laing et A. Esterson, il s’est attaché à développer une psychiatrie dont le projet contestataire est illustré par ce terme même d’anti-psychiatrie.
David Cooper sur Wikipédia : fr.wikipedia.org/wiki/David_Cooper
Le livre : Psychiatrie et anti-psychiatrie
Editions Seuil, février 1978
Collection : Points-Essais
187 pages
Traduit de l’anglais par Michel Braudeau
Extrait de la préface :
Ce que j’ai essayé de faire dans ce livre, c’est de regarder, dans son contexte humain réel, l’individu qu’on a étiqueté « schizophrène », de rechercher comment cette étiquette lui a été donnée, par qui elle a été posée, et ce que cela signifie, à la fois pour celui qui l’a posée et pour celui qui l’a reçue.
Si l’on doit parler de violence en psychiatrie, c’est de la violence subtile et masquée que les autres, les « hommes normaux », exercent sur ceux qu’on a baptisés fous. Dans la mesure où la psychiatrie représente les intérêts, ou les prétendus intérêts des hommes normaux, nous pouvons constater qu’en fait la violence en psychiatrie est au premier chef violence de la psychiatrie.
( Vu sur la page d’accueil du site Web de traveltodo)

L’écrivain : Corinne Maier
Corinne Maier est économiste ; actuellement à temps partiel à EDF, elle consacre l’essentiel de son énergie à la psychanalyse et l’écriture.
Site Web : www.corinnemaier.info
Blog : corinnemaier.blogs.nouvelobs.com
Interview avec Corinne Maier sur le Journal du Net : Bonjour Paresse, le phénomène
Le livre : Bonjour paresse : De l’art et de la nécessité d’en faire le moins possible en entreprise
Editions Michalon Eds, avril 2004
118 pages
Mot de l’éditeur :
Essai bonnet de nuit ou manuel de management ? Non. Bonjour paresse est là pour dire enfin la vérité. Et la voici la grande entreprise, personne n’y croit plus. La foi nous a quittés, nous autres naguère chevaliers combattants de l’Ordre de la Firme.
A présent les cadres moyens, petits boulons dans une machine jargonnant un sabir grotesque, n’attendent qu’une chose : le solde à la fin du mois. Mais alors, que faire ? Rien surtout ! affirme ce livre. Soyons individualistes et inefficaces en attendant que ça s’effondre et qu’une nouvelle société advienne où chacun cultivera essentiellement son jardin et conservera un à-côté accessoire dans une grande structure, en vue d’obtenir une petite feuille de paie indispensable à la survie.
Ce livre est un ephlet (essai-pamphlet) spécial sinistrose, à usage thérapeutique.
27 mar 07

(Photo prise à Paris – Institut du Monde Arabe)
En Tunisie vous ne risquez pas voir cette indication. Les arbres sont vraiment, mais vraiment penchés… Il faut être aveugle pour ne pas le voir!
1) Socialisme :
Vous avez 2 vaches. Vos voisins vous aident à vous en occuper et vous partagez le lait.
2) Communisme :
Vous avez 2 vaches. Le gouvernement vous prend les deux et vous fournit en lait.
3) Fascisme :
Vous avez 2 vaches. Le gouvernement vous prend les deux et vous vend le lait.
4) Nazisme :
Vous avez 2 vaches. Le gouvernement vous prend la vache blonde et abat la brune.
5) Dictature :
Vous avez 2 vaches. Les miliciens les confisquent et vous fusillent.
6) Féodalité :
Vous avez 2 vaches. Le seigneur s’arroge la moitié du lait.
7) Démocratie :
Vous avez 2 vaches. Un vote décide à qui appartient le lait.
8) Démocratie représentative :
Vous avez 2 vaches. Une élection désigne celui qui décide à qui appartient le lait.
9) Démocratie de Singapour :
Vous avez 2 vaches. Vous écopez d’une amende pour détention de bétail en appartement.
10) Anarchie :
Vous avez 2 vaches. Vous les laissez se traire en autogestion.
11) Capitalisme :
Vous avez 2 vaches. Vous en vendez une, et vous achetez un taureau pour faire des petits.
12) Capitalisme sauvage :
Vous avez 2 vaches. Vous vendez l’une, vous forcez l’autre à produire comme quatre, et vous licenciez l’ouvrier qui s’en occupait en l’accusant d’être inutile.
13) Bureaucratie :
Vous avez 2 vaches. Le gouvernement publie des règles d’hygiène qui vous invitent à en abattre une. Après quoi il vous fait déclarer la quantité de lait que vous avez pu traire de l’autre, il vous achète le lait et il le jette. Enfin, il vous fait remplir des formulaires pour déclarer la vache manquante.
14) Écologie :
Vous avez 2 vaches. Vous gardez le lait et le gouvernement vous achète la bouse.
15) Capitalisme européen :
On vous subventionne la première année pour acheter une 3ème vache. On fixe les quotas la deuxième année et vous payez une amende pour surproduction. On vous donne une prime la troisième année pour abattre la 3ème vache.
16) Monarchie constitutionnelle britannique :
Vous tuez une des vaches pour la donner à manger à l’autre. La vache vivante devient folle. L’Europe vous subventionne pour l’abattre. Vous la donnez à manger à vos moutons.
17) Capitalisme à la française :
Pour financer la retraite de vos vaches, le gouvernement décide de lever un nouvel impôt : la CSSANAB (cotisation sociale de solidarité avec nos amies les bêtes). – Deux ans après, comme la France a récupéré une partie du cheptel britannique, le système est déficitaire. Pour financer le déficit on lève un nouvel impôt sur la production de lait : le RAB (remboursement de l’ardoise bovine). – Les vaches se mettent en grève. Il n’y a plus de lait. Les Français sont dans la rue : » DU LAIT ON VEUT DU LAIT ». La France construit un lactoduc sous la Manche pour s’approvisionner auprès des Anglais. – L’Europe déclare le lait anglais impropre à la consommation. On lève un nouvel impôt pour l’entretien du lactoduc devenu inutile.
18) Régime corse
Vous avez deux cochons qui courent dans la forêt. Vous déclarez 200 vaches et vous touchez les subventions européennes.
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