Lisez dans mes pensées… à vos risques et périls !
Faites une recherche sur Google avec l’expression « trou du cul du Web » et …
Selon le communiqué de presse de Google :
Si vous tapez une certaine succession de mots sur notre moteur de recherche, le premier résultat qui apparait en ce moment est le site www.sarkozy.fr. Nous souhaitons très clairement expliquer ce qui se passe actuellement sur ce résultat de recherche afin de lever toute ambiguïté.
Les résultats de recherche de Google sont générés par un algorithme qui classe, entre autres, les pages web en tenant compte de la relative popularité des sites qui pointent vers ces pages. Toutefois, en faisant appel à une pratique appelée « Google Bombing », des webmestres peuvent ponctuellement faire remonter des résultats inhabituels sur certaines requêtes. Dans ce cas précis, un grand nombre de webmestres ont utilisé l’expression en question pour pointer vers le site www.sarkozy.fr, faisant ainsi remonter ce site parmi les résultats de recherches liés à cette requête.
Nous n’excusons pas cette pratique, ni aucune autre pratique visant à altérer l’intégrité de nos résultats de recherche, mais nous ne sommes pas plus enthousiasmés par l’idée de modifier manuellement nos résultats pour empêcher de telles informations d’apparaitre. Cette pratique malveillante du « Google Bombing » est peut-être divertissante pour certains, mais en aucun cas leur démarche n’affecte la qualité générale de notre moteur de recherche, dont l’impartialité reste, comme toujours, au centre de notre mission.
Après La Suède depuis 1991 avec des résultats remarquables, La France s’y mets à la taxe sur les émissions carboniques, ou ce qu’elle appellera plutôt « Contribution Climat Énergie » qui sera effective d’ici 2011-2012.
La démarche a été proposée il y a pas longtemps par le PS (Parti Socialiste), l’objectif étant de diminuer la consommation d’énergies fossiles (au biais d’une modification en profondeur et à long terme du comportement citoyen) et de faire baisser en conséquence l’émission de gaz à effet de serre.
La question qui se pose aujourd’hui concerne les mesures de justice sociale qui vont accompagner cette contribution et qui n’ont pas encore été clarifiées par le gouvernement (exemple des chauffeurs routiers pour qui il sera plus difficile de rester concurrentiel sur la marché européen face à des pays qui n’appliquent pas encore cette taxe).
Ça reste tout de même une bonne nouvelle !
La rémunération des patrons (chefs d’entreprises) français a fait beaucoup de bruit ces dernières années ; des sommes colossales, des augmentations importantes, des « parachutes dorés» au départ des meilleurs, mais aussi des moins bons. Des montants qui ont suscité une polémique ; 8,5 millions d’euros pour Noël Forgeard, 12 millions d’euros pour Jean-Paul Gut… De quoi rendre nerveux Nicolas Sarkozy qui fait du coup la pression à Laurence Parisot, présidente du Medef.
Cette dernière s’est donc penché dessus depuis le printemps dernier et vient d’annoncer il y a quatre jours (le 6 Octobre) l’arrêt de l’attribution de ces indemnités aux dirigeants qui ont échoué dans leur mission. « Il n’est pas acceptable que des dirigeants dont l’entreprise est en situation d’échec ou qui sont eux-mêmes en situation d’échec le quittent avec des indemnités. », indique le nouveau code de gouvernance.
Cette mesure et bien d’autres (touchant essentiellement aux stock-options et aux compléments de rémunération) ont été accompagnées d’une injonction particulière qu’on pourrait représenter par le slogan américain « comply or explain » incitant les entreprises à appliquer ces règles ou, à défaut, de s’expliquer et d’argumenter leurs décisions.
Plus de détails dans la rubrique Politique du journal Le Monde.fr
Dans son deuxième numéro du mois d’Avril 2008, le magazine « Les cahiers de la compétitivité » (diffusés en supplément « Le Monde ») met l’accent sur les relations économiques privilégiées entre la Tunisie et la France, notamment à travers les mesures mises en place pour favoriser les investissements français en Tunisie ou encore la Mission « Union pour la Méditerranée ».
Nous avons tant lu et entendu parler des avantages fiscaux et socioculturels qui encourageraient des business français à fleurir en Tunisie. Ce que j’ai trouvé particulièrement intéressant dans ce numéro est la partie consacrée aux entrepreneurs tunisiens les encourageant à conquérir le marché français, voulant ainsi concrétiser une coopération économique bilatérale plus équilibrée. « Opportunités offertes par le marché français », « Guide des premiers pas pour une implantation en France », « Les aides financières à l’export » et enfin « Les témoignages de ceux qui ont réussi » sont les thèmes qui ont été abordés à l’occasion.
Site Web du magazine « Les cahiers de la compétitivité »
Lien direct de téléchargement du numéro du mois d’Avril 2008
Si vous avez eu la chance, comme nous, de vous y rendre récemment, vous aurez été surpris par de grands changements. Une noria d’engins de construction fait sortir de terre des immeubles et des routes. Le pays multiplie les mutations ; il se réinvente.
Ce renouveau économique et les liens d’amitié anciens qui nous lient rendent naturel le voyage présidentiel de Nicolas Sarkozy en Tunisie. Un voyage dont les aspects business ont été préparés par les équipes d’Anne Parisot, patronne du Medef, et Hédi Djilani, patron d’Utica, son homologue tunisien. Une entrevue qui s’inscrit dans une actualité marquée par l’Union pour la Méditerranée, à laquelle le président Ben Ali a marqué son soutien : n’a-t-on pas évoqué que Tunis pourrait en être le siège officiel ? Preuve supplémentaire qu’entre Tunisiens et Français, la confiance est là – nous parlons la même langue. Et côté business, quelle est l’image des Français ? Qu’attend-on encore de nous au moment où la Chine et les Etats-Unis multiplient les contacts et les deals ? Au moment où l’argent des pays du Golfe est prêt à se déverser par milliards de dollars ? Nous avons une bonne image, côté finance notamment. La finance française apparaît plutôt saine et transparente, au contraire de celle parfois pratiquée par les anglos-saxons. Nos connaissances financières, notamment en capital-risque, sont appréciées et très attendues. Quant à nos connaissances scientifiques et techniques, elles sont au cœur de nombreux échanges. Car c’est sur le modèle de nos technopoles, et sur la base d’une communication constante avec eux, que se développent les technopoles tunisiennes. Informatique, biotechnologies, écologie… les nouvelles technologies ont désormais un rôle majeur à jouer. Est-ce à dire que le textile et l’agro-alimentaire, importantes sources de devises, seraient désormais sur la touche ? Au contraire, la modernisation dynamise ces secteurs et, là aussi, les savoir-faire français peuvent jouer un rôle moteur. Alors, si vous partez en vacances en Tunisie, méfiez-vous : vous reviendrez-vous peut-être avec l’envie d’y faire du business !
La France a fêté hier la libération de 1945, fin de la seconde guerre mondiale .
De l’autre coté de la méditerranée, précisément en Afrique, c’est la déception, l’humiliation et le dégoût qui règnent.
Un peu d’histoire s’impose.
En 1959, à l’époque où Valéry Giscard d’Estaing était Ministre des finances de France, le gouvernement français a gelé les retraites et pensions des vétérans de l’ancien Empire français en Afrique (loi votée le 26 novembre 1959).
Plus tard en 2006, après le bruit qu’a fait le film « Indigènes » de Rachid Bouchareb, le président de la République Jacques Chirac est contraint (ou touché, selon la version officielle) d’évoquer l’épineux sujet des anciens combattants des ex-colonies françaises en promettant un alignement de leurs pensions sur celles des anciens combattants français, ces derniers touchant actuellement (résultat de la cristallisation en 1959) jusqu’à dix fois plus que leurs camarades africains.
Aussi, les pensions étaient versées selon une thèse de disparité équitable provocant un calcul de pouvoir d’achat dans les pays de résidence. Ainsi selon le Groupe d’information et de soutien des immigrés (Gisti) « Quand un Français reçoit environ 690 euros par mois pour une pension d’invalidité, un Sénégalais perçoit environ 230 euros, un Camerounais 104, un Marocain ou Tunisien 61 euros ». A noter quand même que cette thèse n’a pas toujours été respectée car des français résidant à l’étranger n’ont jamais perçu leur pension d’invalidité calculée sur le niveau de vie de leur pays d’accueil, mais sur celui en France.
Grand soulagement à l’époque où la décision a été annoncée, mais plus aujourd’hui. Hélas, la décristallisation concerne uniquement les invalides. Les autres tirailleurs qui constituent une majorité de ces plus de 100 000 anciens combattants africains resombrent aujourd’hui dans la déception et le désarroi…