Lisez dans mes pensées… à vos risques et périls !
Je n’en avais pas entendu parler l’année dernière mais le programme est vraiment intéressant. Je reprend un extrait du site qui est le suivant :
Il est vrai que le théâtre de boulevard a manqué à notre Capitale, depuis des années déjà, à notre plus grand regret, mais voilà, il est de retour, et quel retour !
En étroite collaboration avec la Municipalité de Tunis, Yalil Prod, renoue avec ce genre théâtral tant apprécié, par notre public.
Nous vous proposons une saison pleine de pièces, les plus grands succès seront à l’affiche dans votre bonbonnière préférée, le Théâtre Municipal.
A partir du mois d’octobre jusqu’au mois de juin, et oui pour toute la saison, pas moins de 8 pièces de qualité, soit une pièce par mois, seront programmées au Théâtre Municipal.
Ce n’est que depuis deux mois (juillet 2009) qu’il commence à les publier, mais c’est depuis deux décennies avec un appareil photo argentique que Rached BEN NAJAH fige de temps à autre le temps et partage les découvertes de son objectif sur le net. Ses photos sont toujours munies d’un récit de sa plume. D’ailleurs en le lisant, des fois j’ai du mal à dire lequel entre la photo et le texte est venu accompagner l’autre.
Aujourd’hui, avec du matériel plus sophistiqué et toujours le même talent, Rached BEN NAJAH continue à partager ce qu’il observe en Tunisie ou ailleurs grâce à des voyages occasionnels.
À découvrir…
Elle te va malheureusement beaucoup, celle-ci.
Je n’ai pas peur
De dire que je t’ai trahi
Par pure paresse
Par pure mélancolie
Qu’entre toi et le Diable
J’ai choisi le plus confortable
Mais tout cela
N’est pas pourquoi
Je me sens coupable
Mon cher ami
Je n’ai pas peur de dire
Que tu me fais peur
Avec ton espoir
Et ton grand sens de l’honneur
Tu me donnes envie
De tout détruire
De t’arracher le beau sourire
Et meme ça
N’est pas pourquoi
Je me sens coupable
C’est ça le pire
Je me sens coupable
Parce que j’ai l’habitude
C’est la seule chose
Que je peux faire
Avec une certaine certitude
C’est rassurant de penser
Que je suis sûre
De ne pas me tromper
Quand il s’agit
De la question
De ma grande culpabilité
Je n’ai pas peur
De dire que j’ai triché
J’ai mis les plus pures
De mes pensées
Sur le marché
J’ai envie de laisser tomber
Toute cette idée de « vérité »
Je garderais
Pour me guider
Plaisir et culpabilité
Avant d’apprendre que ce film a eu plusieurs oscars après son apparition en janvier dernier (8 Oscars, 4 Golden Globe Awards, 7 BAFTA…), j’ai vu à la télé toute la polémique qu’il a suscité de par son titre (slumdog signifiant chien des bidonvilles) et le fait que la famille de l’acteur principal – Ayush Mahesh Khedekar, Jamal Malik enfant – s’attendait à toucher les dûs du rôle. Alors j’ai pris le temps de le regarder.
Jamal Malik décide d’apparaître à la télé et d’être repéré par la fille qu’il aimait et avec qui il a perdu le contact, participe à l’édition indienne de l’émission « Qui veut gagner des millions ? » qu’elle regardait tout le temps. Il fait un record et se fait donc interroger pour suspicion de tricherie. Pour expliquer comment il connaissait toutes les réponses, il raconte sa vie, celle d’un enfant qui a grandi dans les bidonvilles de Bombay.
Après je pense que l’auteur n’avait pas seulement envie de décrire la vie dans ces cartiers mais aussi de montrer à quel point on peut avoir des jugements et des blocages face à des gens de régions défavorisées. On n’aurait pas forcément soupçonné de tricherie le fils d’un richard indien qui a des réponses à toutes les questions, même s’il n’a pas la moitié du vécu de Jamal.
A voir…
Lo nuestro se acabó y te arrepentiras
De haberle puesto fin a un año de amor.
Si ahora tu te vas pronto descubriras
Que los dias son eternos y vacios sin mi.
Y de noche, y de noche por no sentirte solo,
Recordaras nuestros dias felices,
Recordaras el sabor de mis besos.
Y entenderas en un sólo momento
Que significa un año de amor.
Que significa un año de amor.
Te has parado a pensar lo que sucedera
Todo lo que perdemos y lo que sufriras.
Si ahora tu te vas no recuperaras
los momentos felices que te hice vivir.
Y de noche, y de noche por no sentirte solo,
Recordaras nuestros dias felices,
Recordaras el sabor de mis besos.
Y entenderas en un sólo momento
Que significa un año de amor.
Y entenderas en un sólo momento
Que significa un año de amor.