Lisez dans mes pensées… à vos risques et périls !
Avec la « sécheresse du siècle » que vit la Russie en ce moment, y’en a qui mettent le feu en dehors des forets. La Russie étant le troisième pays exportateur de blé (mais avec seulement 8% de la production mondiale !), les spéculateurs font un pari ; avec la sécheresse et les incendies, les exportations du pays pourraient chuter de 50% par rapport à l’an dernier, la demande sur le marché mondial sera alors accrue, et une augmentation des prix ne sera que la bienvenue…
Ce que, de l’autre coté, les followers ne savent pas, c’est que la production américaine cette année est particulièrement abondante, et qu’en dépit de cela le monde dispose d’une réserve de blé de quoi tenir au moins 6 mois sans ravitaillement. Alors les gens continuent à mettre leur argent dans le blé même si les prix sont en hausse, en pensant que ça va encore flamber et qu’ils y gagneront à la vente.
Les traders ont encore une fois gagné la partie…
Cet aprem au TCV LaMarsa-Tunis, une première (?) en Tunisie ; Coca-Cola nous offre le goûter ! Un Coca classique + Un petit pain de mie en forme de cœur avec un peu de beurre et une tranche de jambon dedans.


Opération sympa, heure bien choisie, on ne va pas non plus leur chercher la petite bête (genre pourquoi pas du jambon de… autre chose… il manque des glaçons et une tranche de citron avec le Coca… pourquoi mon petit cœur est-il brisé…).
La seule chose à reprocher est que le discours de l’hôtesse n’était pas rodé. Je cite ses mots :
Bon, voici un petit goûter sous forme de cœur (sans blague !) et dans quelques minutes nous allons vous donner des Coca… Voilà, publicité, c’est tout !
Même si c’est en partie le projet que je voulais lancer depuis maintenant 3 ans, je suis content pour mes copains & copines qui se sont lancés concrètement dans l’idée et mis en place ce premier site tunisien de vente de T-shirts personnalisés qui sortent un peu des séries de casseroles qu’on trouve dans les magasins (Celio & co).
Il s’agit de T-shirts avec des sérigraphies le plus souvent drôles ou invoquant une cause, tous livrés dans un pack collector, et actuellement en promotion avec 20% de remise !
On attend avec impatience plus de modèles (de par la coupe et le design).
Excited to get yours ?
Il y a quelques années (en 2006 si je ne m’abuse), alors que IBM représentait HR Access au Moyen Orient et en Afrique (sur les fonctions commerciale et support), Fidelity Investment Group met le paquet, atterrit en Tunisie et s’intéresse aux solutions en question. C’est alors que l’essentiel des équipes IBM spécialisées dans ce produit – à leur tête Said El Aïdi – quittent IBM pour constituer le premier noyau dur de Fidelity Tunisie.
Fidelity gère aujourd’hui – en plus du Moyen Orient et l’Afrique – certains clients en France, Espagne et Italie à la demande (croissante) des agence de marchés en question.
Fidelity devient la référence, étant désormais l’éditeur de la solution HR Acess. C’est même qu’on ne parle pas de Fidelity en Tunisie mais de HR Access tout court comme si les deux enseignes n’en faisaient qu’une (alors que l’une possède l’autre). Ingénieurs débutants et personnel expérimenté HR Access se bousculent à ses portes.
Au delà du prix de la licence produit qui ne présente pas de marge notable, Fidelity fournit des prestations de support plus abordables pour les clients déployant cette solution de gestion de ressources humaines (de par une importante infrastructure de bientôt 300 personnes en Tunisie).
De l’autre rive, IBM, avec un personnel limité, s’est suffit de garder ses clients existants. Elle ferait même appel à Fidelity pour attaquer main dans la main de nouveaux marchés là où Fidelity peut s’avérer plus abordable et plus disponible sur le support (encore une fois grâce à son implantation en Tunisie), et où IBM peut étoffer les propositions pas son offre data et ses solutions serveurs reconnues.
Avec une annonce dans La Presse parue dimanche dernier (HR Access Consultants/Delivery), IBM serait peut-être entrain de remettre le focus pour rattraper le manque à gagner généré par ce transfert de compétences, en essayant de reconstituer une équipe plus solide pour des marchés potentiels.
Cette annonce arrive à un moment où plusieurs employés de Fidelity sont de moins en moins épanouis dans le cadre qui les accueille et qui, naturellement, ne peut pas être tout à fait convenable pour 300 personnes !
À suivre…
Troisième lecture à Gladwell et je ne suis pas déçu. Ce journaliste a vraiment le sens de l’observation et la capacité d’étudier de près des phénomènes qui nous paraissent anodins alors qu’ils méritent l’attention et l’analyse.
Quand on parle succès, nous focalisons sur ce que la personne a entrepris, son implication, son intelligence, et aussi sur le facteur « chance » alors qu’il y a fort à puiser dans l’origine des personnes, l’environnement dans lequel ils ont grandi et la période dans laquelle ils ont rencontré le succès. C’est à dire dans tout ce qui dépasse la personne elle-même et tout ce sur quoi elle ne peut pas – ou très peu – agir (peut-être tout ce que nous résumons justement en un mot : « la chance » ?).
Par exemple, ce qui a entre autres fait le succès de Bill Gates et Paul Allen (Microsoft), Steve Ballmer (Apple), Eric Schmidt (Google) ou encore Bill Joy (UNIX) c’est… leurs dates de naissance ! Tous nés autour de 1955, ce qui leur a permis d’avoir l’age parfait en 1975 quand les universités ont commencé à s’équiper avec des ordinateurs les plaçant ainsi parmi les premiers à pouvoir passer des milliers d’heures à expérimenter le développement informatique.
Et si les asiatiques sont les meilleurs en maths, ce n’est pas pour rien. Ce n’est pas non plus car ils sont plus intelligents que les autres (ce qui – au passage – n’est pas vrai). C’est plutôt lié à la construction de leurs langues et à l’industrie du riz !
Tout rentre en jeu ; la date de naissance, le pays, la langue, la culture… Et j’ai trouvé très intéressant de voir l’influence de ces facteurs sur les possibilités de succès à travers des cas concrets.
Bonne lecture à tous.
L’auteur : Malcolm Gladwell
Né en Angleterre, élevé en Ontario, diplômé de l’université de Toronto, Malcolm Gladwell vit actuellement à New York. De 1987 à 1996, il travaille au Washington Post, d’abord comme journaliste scientifique, puis comme correspondant en chef du bureau de New York. En 1996, il intègre la rédaction du magazine The New Yorker. Il est l’auteur de deux best-sellers : The Tipping Point: How Little Things Can Make A Big Difference et Blink: The Power Of Thinking Without Thinking.
Site officiel de Malcolm Gladwell : www.gladwell.com
Le livre : Outliers: The Story of Success
Penguin, octobre 2008
320 pages
Présentation de l’éditeur :
Why do some people achieve so much more than others? Can they lie so far outside the ordinary? What is the secret of their success?
In this provocative and inspiring book, Malcolm Gladwell examines everyone from business giants to scientific geniuses, sports stars to musicians, and reveals what they have in common. He looks behind the spectacular results, the myths and the legends to show what really explains exceptionally successful people.
Gladwell argues that, when we try to understand success, we normally start with the wrong question. We ask « what is this person like? » when we should really be asking « where are they from? ». The real secret of success turns out to be surprisingly simple, and it hinges on a few crucial twists in people’s life stories – on the culture they grow up in and the way they spend their time.
What does Bill Gates have in common with the Beatles? How does your IQ relate to your salary? What can a linguist tell us about airline safety? How does the way you child speaks to an adult affect their success in life? What do rice paddies have to do with maths results? And how can you predict a maths star without even making them take a test? Malcolm Gladwell has the answers.
This book will really change the way you think about your life. And it will challenge you to make the most of your own potential.
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