Lisez dans mes pensées… à vos risques et périls !
5 juil 07
Un article paru aujourd’hui sur le site Le Journal du Net énumère les enseignes qui sont désormais une propriété de Google depuis le début de l’année 2007. Il s’agit de :
Plus de détails dans l’article source : Les achats de Google en 2007
26 juin 07
C’est un ouvrage passionnant dans lequel l’auteur part de l’idée que les règles de l’épidémie apportent une explication à tout mouvement social. Que l’on parle d’idées, de projets, de produits ou de comportements, la réussite et l’ampleur du mouvement peut dans certains cas dépendre de phénomènes mineurs qui les rendent contagieux et soudains.
Ainsi on peut mieux comprendre la réussite impressionnante de Sesame Street, qu’est-ce qui a fait que le taux de criminologie diminue considérablement à New York au milieu des années 90, ou encore pourquoi le nombre de fumeurs ne fait qu’augmenter malgré les investissement en terme de sensibilisation et de communication autour des méfaits du tabac.
Merci Marwen de m’avoir prêté le bouquin ;)
L’écrivain : Malcolm Gladwell
Né en Angleterre, élevé en Ontario, diplômé de l’université de Toronto, Malcolm Gladwell vit actuellement à New York. De 1987 à 1996, il travaille au Washington Post, d’abord comme journaliste scientifique, puis comme correspondant en chef du bureau de New York. En 1996, il intègre la rédaction du magazine The New Yorker. Il est l’auteur de deux best-sellers : The Tipping Point: How Little Things Can Make A Big Difference et Blink: The Power Of Thinking Without Thinking.
Site officiel de Malcolm Gladwell : www.gladwell.com
Le livre : The Tipping Point: How Little Things Can Make A Big Difference
Editions Back Bay Books, janvier 2002
304 pages
What is The Tipping Point about? (Source et suite ici)
It’s a book about change. In particular, it’s a book that presents a new way of understanding why change so often happens as quickly and as unexpectedly as it does. For example, why did crime drop so dramatically in New York City in the mid-1990’s? How does a novel written by an unknown author end up as national bestseller? Why do teens smoke in greater and greater numbers, when every single person in the country knows that cigarettes kill? Why is word-of-mouth so powerful? What makes TV shows like Sesame Street so good at teaching kids how to read? I think the answer to all those questions is the same. It’s that ideas and behavior and messages and products sometimes behave just like outbreaks of infectious disease. They are social epidemics. The Tipping Point is an examination of the social epidemics that surround us.
15 juin 07
En charge des transferts interbancaires internationaux, Swift transmet régulièrement des données personnelles d’entreprises françaises aux autorités américaines. Une décision prise sans aucune consultation.
Swift (Society for Worldwide Interbank Financial Telecommunications), société coopérative de droit belge fondée en 1973 est dans la ligne de mire de la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés (CNIL). Swift gère le transfert de données entre les banques lors de transactions ou virements transfrontaliers. Elle a la responsabilité de la norme standard ISO 9362, plus connue sous le nom de BIC code ou encore SWIFT code.
La presse outre atlantique révélait en 2006 que cette société avait communiqué aux autorités des Etats-Unis, dont le Trésor et la CIA, des données à caractère personnel, et ce au nom de la lutte contre le financement du terrorisme international.
Alex Türk, le président de la CNIL, a appelé le gouvernement français a faire pression dans les discussions entre l’Union Européenne et l’administration Bush pour faire cesser : “l’accès des Etats-Unis aux données bancaires transitant par le réseau Swift”.
A l’instar des autres organes de contrôles nationaux des pays européens, la Cnil estime que Swift fait l’objet d’un contrôle par les autorités américaines “en dehors du cadre légal de coopération normalement établi aux fins d’échange d’informations financières entre gouvernements”.
Cette surveillance a été mise en place dans la confidentialité la plus totale à la suite des évènements du 11 septembre 2001, sans concertation, et reste pourtant d’actualité.
La Cnil juge que cette surveillance viole les règles européennes de protection des données et permet aux Etats-Unis d’avoir accès à des informations économiques et commerciales sensibles. Le terme d’espionnage a été évoqué. La Cnil souhaite que les pouvoirs publics et en particulier le Ministère français des finances se penchent sur ce dossier. M. Türk a “demandé un rendez-vous” à ce sujet avec le ministre de l’Economie Jean-Louis Borloo.
Une affaire détectée d’abord par les entreprises
Cette affaire a d’ailleurs été levée par des entreprises, qui ont alerté la Cnil de la situation. Ces dernières, qui ont des bureaux sur le sol américain se sont vues imposer de montrer leurs livres de comptes aux autorités américaines. “Au prétexte de traquer les circuits de financement du terrorisme et donc, de prévenir la menace terroriste”, explique la CNIL, “les Américains se mettent en situation de tout observer : les transferts financiers vers les Etats-Unis comme les flux financiers intra-européens ou de l’Europe vers l’Afrique et l’Asie ; les comportements des banques comme ceux d’entreprises appartenant à des secteurs sensibles de l’économie : des groupes pétroliers ou aéronautiques… Cela pose problème !”
La Cnil souhaite qu’à l’issue d’une réflexion internationale les transferts de données entre continents soient régis par des règles. La commission souhaite également être associée aux futures discussions avec les américains. La Cnil souhaite de la transparence et une surveillance de Swift plus importante.
Pour l’heure, les banques centrales européennes exercent un contrôle uniquement au niveau du fonctionnement et ce pour s’assurer de la stabilité du système financier.
Swift et les 2000 banques internationales actionnaires souhaitent en revanche que des mesures soient prises pour renforcer la sécurité des données de son système. Coïncidence heureuse, le conseil d’administration de Swift fait état d’un rapport de ses services sur ce sujet. Trois mesures sont préconisées. Il s’agit de la mise en place d’un groupe de travail, de l’enregistrement de Swift dans le cadre de référence du Safe Harbor et enfin d’une possible révision de l’architecture du système Swift surtout au niveau de la régionalisation des transferts de données.
L’Union Européenne en novembre 2006 avait fait part de son mécontentement à Swift qu’elle soupçonnait d’être en infraction avec la législation en vigueur (lire la brève “Swift accusé de transférer illégalement des données aux Etats-Unis” du 28/11/2006). Un sujet particulièrement d’actualité puisqu’en ce moment même la Commission Européenne négocie avec les Etats-Unis un accord sur la protection des données dans le cadre de la lutte contre le terrorisme.
Les Etats-Unis eux ont déclaré que le contrôle exercé sur Swift à d’ores et déjà permis l’arrestation du cerveau des attentats de Bali en 2002. Un évènement qui ne devrait pas les inciter à laisser de côté la surveillance des réseaux de financements terroristes, et Swift en paix.
Source : JDN Solutions (lien vers l’article)
25 mai 07

Le 22 mai, à l’occasion de la 3ème édition de la cérémonie de remise des Trophées, Marketing Magazine a désigné l’Homme Marketing 2007 et remis ses Trophées de l’Innovation Marketing aux instituts d’études, agences conseils, agences médias et prestataires.
Marketing Magazine a désigné Laurent Foisset, “Homme Marketing de l’année 2007″. Cette distinction suprême est le résultat du vote des lecteurs de Marketing Magazine, le magazine des décideurs marketing, et d’un sondage réalisé par TNS Sofres auprès de plus de 5000 professionnels.
Laurent Foisset, directeur marketing du 118 218 Le Numéro, élu parmi un prestigieux cénacle de dix personnalités, succède ainsi à Jean-Paul Le Roux, directeur général de Nespresso France.
Aliza Jabès, présidente de Nuxe accède à la seconde place du podium et Benjamin Bejbaum, co-fondateur et P-dg de Dailymotion monte, quant à lui, sur la troisième marche.
1 - Laurent Foisset, directeur marketing du 118 218 Le Numéro
Après avoir débuté sa carrière chez Cetelem, Laurent Foisset découvre le secteur des télécommunications chez Cegetel. Nommé ensuite directeur de la communication et du marketing direct d’AOL France, il intègre en 2005 Le Numéro en tant que directeur marketing en vue de lancer le 118 218. Parti avant ses concurrents avec un plan de communication puissant et une création très décalée, le service de renseignements téléphoniques est devenu, en une année, le numéro un en part de marché, en notoriété et en qualité de service.
2 - Aliza Jabès, présidente de Nuxe
Passionnée de cosmétologie dès son adolescence, Aliza Jabès reprend en 1989 un petit laboratoire spécialisé dans l’aromathérapie et la phytothérapie. L’Huile Prodigieuse, produit multifonction mis sur le marché en 1991, va rapidement faire connaître la marque Nuxe. Qui, depuis, n’a cessé de développer avec succès sa gamme de soins de beauté et s’est lancé sur le marché porteur des spas. Une réussite sous-tendue par une volonté de création au-delà des modes et dans un esprit résolument indépendant.
3 - Benjamin Bejbaum, co-fondateur et P-dg de Dailymotion
C’est en mars 2005 que Benjamin Bejbaum, et Olivier Poitrey, adaptent à la vidéo le concept des sites de partage communautaire, en créant Dailymotion. Un site typiquement dans la mouvance Web 2.0 qui est devenu rapidement le numéro deux mondial derrière YouTube et le numéro un européen du genre. Un succès qui lui vaut désormais de signer des partenariats stratégiques d’envergure tel que celui réalisé récemment avec Warner Music Group au niveau mondial.
Marketing Magazine a également récompensé les instituts d’études, agences conseils, agences médias et prestataires en remettant ses Trophées de l’Innovation Marketing dans les catégories : études, design produit et packaging, marketing relationnel, marketing événementiel, stratégie de communication et créativité médias.
Un jury de 13 directeurs marketing / communication / d’études et d’experts a tranché parmi 18 candidats qui ont exposé des opérations organisées pour leurs clients.
Source & Autres liens :
5 mai 07
J’étais invité avant hier à la cérémonie d’inauguration officielle du 1er Salon International des Solutions High Tech pour les Entreprises, High Tech 2007, qui a été rehaussée par Madame Khédija Ghariani, Secrétaire d’état auprès du Ministère des Technologies de la Communication, chargée de l’informatique, de l’Internet et des logiciels libres.
Date et heure : Jeudi 3 Mai 2007 à 15h30
Lieu : Centre International des Foires et d’Expositions de Tunis (La Charguia).
Les produits proposés par les différents prestataires étaient souvent des solutions ERP / CRM. Je retiens aussi la présence de Tunisiana, de Tunisie Telecom qui était là pour communiquer autour de son offre One Stop Shop (Offre de liaison louée internationale de bout en bout avec guichet unique) et enfin de l’ANCE (Agence Nationale de Certification Electronique) qui commence aussi à se faire présente dans les différentes manifestations.
Mes impressions ?
Il me semble qu’il y a toujours une confusion entre haute technologie, nouvelles technologies, Internet, toutes ces “choses” nouvellement d’actualité dans ce pays -en voie de développement-, tous ces termes dont nous ignorons les définition exactes et les limites.
Ou alors qu’on sait très bien ce que veut dire “High Tech”, on sait qu’on n’en a pas, et on se dit “Ce n’est pas grave, on va mettre n’importe quoi, personne ne s’en apercevra!“.
Normal, tout le monde n’est pas connecté à L‘Internet…