Lisez dans mes pensées… à vos risques et périls !
Pendant les 10 dernières années, il y a eu de plus en plus de jeux vidéo, de plus en plus sophistiqués, de plus en plus violents… Et tout ce que ça fait poser comme question c’est « Est-ce que ces jeux poussent les enfants et les adolescents à la violence ? »
Alors deux camps se font la guerre ; ceux qui disent que, indéniablement et selon les statistiques, le taux de violence est élevé chez les jeunes qui investissent ce genre de jeux et, de l’autre coté, ceux qui prétendent que ces jeunes-là, s’ils passent à la violence, c’est qu’ils en avaient les prédispositions (donc en gros ce n’est pas à cause des jeux vidéo, ce n’est qu’un déclencheur parmi d’autres).
D’abord, admettons que ça soit un déclencheur de plus dans leur environnement et que ça n’affecte que des jeunes qui manifestent déjà de la violence dans leur comportement mais qui ne se laissait pas voir avant. Alors avons-nous besoin de les pousser, en mettant à leur dispositions d’autres armes, d’autres moyens pour extérioriser cette violence de la pire façon qui soit ? Est-on capables de produire des jeux qui calmeraient la violence chez des jeunes intérieurement violents à la base, et développer d’autres compétences chez les autres ?
Mais bon, soit.
Pour moi la vraie question c’est : « Quel est l’impact des jeux vidéo violents sur la perception de la violence et de la souffrance chez les enfants et les adolescents ? »
Si en jouant à « GTA » ou à « Mafia II » (parmi les plus soft), je vais tuer un gars simplement parce que j’avais besoin d’une voiture, ou sur « Medal of Honor » je vais en tuer par milliers en quelques parties bien dynamiques comme ils aiment les qualifier, serais-je choqué, une fois adulte, en voyant tous ces crimes de guerre (pourtant réels), ces tueries, ce sang, ces souffrances ?
Ne les verrais-je pas plutôt comme légétime défense, un acte banal et insignifiant de quelqu’un qui a toutes les raisons de le faire ?
Silence absolu.
En sirotant votre flûte de champagne Halal, vous pourrez désormais avoir le téléphone portable qui va avec.
Pour pas très cher, les musulmans pratiquants bénéficient – grâce à cette production indonésienne – de cinq alarmes se déclenchant à l’heure exacte de la prière (même en cas de changement de fuseau horaire), d’un accès à une version intégrale du Coran en arabe et en indonésien, de fonds d’écran religieux et de plusieurs sonneries dans le même thème…
Peu après Hidayah, Jewberry a fait son apparition. Contraction de « Jew » (pour juif) et de Berry (pour BlackBerry), il s’agit d’un logiciel vendu 30 dollars, qui permet aux hommes d’affaires de retrouver sur leur BlackBerry les textes de prière en hébreu.
A suivre…
[Source] Les Observateurs (France 24)
Suite à l’évolution professionnelle que j’ai eu en début de cette année 2008, je me suis offert ce bouquin que j’ai repéré par hasard lors de la tournée habituelle que je fais chez WHSmith à chaque fois que je vais à Paris.
Un ouvrage que j’ai trouvé excellent, en tout cas le premier que j’ai lu et qui soit vraiment adapté au management et au leadership d’équipes de geeks.
Ces profils IT (développeurs, ingénieurs, designers…) sont très particuliers de par leur cursus universitaire, leur manière de raisonner, d’agir, d’interagir avec leur environnement, leurs motivations, la nature de leur travail, et le fait qu’il soient à mi-chemin entre techniciens et artistes de leurs œuvres.
À ces profils spécifique, un leadership spécifique. Paul Glen, après avoir décrit avec précision (et un peu d’humour) les spécificités des geeks, a exposé l’approche appropriée – selon lui – pour leur leadership (en précisant au passage la différence entre leadership et management).
Étant moi-même un peu geek sur les bords, je confirme la plupart de ce qui a été dit dans ce bouquin (tant concernant les particularités du profil en question que pour les méthodes proposées) et je le recommande non seulement aux managers/leaders mais aussi à n’importe quel geek qui aimerait mieux se connaître et se maîtriser.
L’écrivain : Paul Glen
Paul Glen is an award-winning author, management columnist and a professional speaker.
He is the author of « Leading Geeks: How to Lead and Manage People Who Deliver Technology » (Jossey-Bass Pfeiffer, 2003, Warren Bennis Signature Series) and « Healing Client Relationships: A Professional’s Guide to Managing Client Conflict » (Professional Service Publishing, 2001). « Leading Geeks » has won several book awards including the 2003 Financial Times Germany International Book Prize naming it the best new book published worldwide on the subject of leadership.
Suite de la présentation sur le site officiel de Paul Glen.
Le livre : Leading Geeks: How to Manage and Lead the People Who Deliver Technology
Jossey-Bass Pfeiffer, janvier 2003 (Warren Bennis Signature Series)
250 pages
Présentation de l’éditeur :
Technology has so clearly woven itself into the fabric of business culture that publishing Glen’s book on how to manage the people who produce high tech makes perfect sense. The author, founder of a consulting firm specializing in IT organizations, assumes that « geeks » are not everyday people, and draws on his experience to present clear and simple techniques for employers to not just get what they need out of tech workers but to become the kind of managers who will mesh well with this new kind of employee. Glen’s insight is to treat high technology as a creative product produced by temperamental people who are a cross between artists and professionals. This view stems from the ambiguity of « geekwork » and the fact that geeks usually know more about what they do than do their managers.
Though Glen doesn’t advocate turning the factories over to the workers, his aim is to make managers more effective by teaching them about the people they lead, not by giving them tools to bend employees to their will. He does an excellent job of enumerating geek characteristics and the context in which geekwork takes place, providing ample material on what works with geeks and what doesn’t, such as « intrinsic » or « extrinsic » motivators, and valuable advice, like « never underestimate the power of free food. »
Though it doesn’t contain much new material, Glen’s easily readable book will prove exceptionally useful for managers who feel left behind by the pace of technology or bosses seeking to better understand their information age employees.
Voilà enfin en accès grand public, depuis hier soir à 21h exacte, le nouveau navigateur du géant d’Internet : Google Chrome. Tout le monde attendait que Google débloque l’accès à la page de téléchargement. Pourtant, contrairement à l’énorme buzz qu’avait fait Mozilla pour Firefox3, l’équipe Google s’est contentée d’une journée pour annoncer le lancement de son navigateur à travers un article sur son blog officiel et une bande dessinée sur Google Books.
Puis, juste après l’activation des URL, une petit message a été rajouté sur la page d’accueil du moteur de recherche pour inviter les internautes à télécharger le nouveau navigateur (de mémoire, ça a été fait avant pour Google Toolbar mais pas pour tous les produits Google).

Puisque certaines personnes ont eu accès au navigateur en bêta test quelques jours avant le lancement, on peut voir dans le centre d’aide de Google Chrome qu’il y a déjà des bugs à résoudre, dont certains qui me paraissent assez critiques (comme «Google Chrome does not support SSL client authentication» ou encore «Sometimes your laptop won’t go to sleep when Google Chrome is running») et pour lesquels la réponse de Google est : «We know about this and don’t currently have a fix.» («Nous sommes au courant de ce problème et nous n’avons pas encore de correctif.»).
Indépendamment de tout ça, mes premières impressions après une heure d’utilisation sont les suivantes :




Il est encore trop tôt pour désinstaller vos navigateurs préférés…
La folie ne s’arrêtera pas… Cette fois le iPhone se dote d’une connectivité aux réseaux 3G pour une navigation plus rapide et donc permettant un confort lors de l’accès à divers services comme le GPS mapping, le push email, etc.
Ce qui a le plus attiré mon attention c’est le clin d’œil qu’a fait Apple cette fois aux entreprises en introduisant la synchronisation active des emails, contacts et calendrier avec Microsoft Exchange.
Amateurs de Apple, cliquez sur l’image ci-dessous pour un tour guidé…
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