Lisez dans mes pensées… à vos risques et périls !
C’est vraiment pratique d’avoir des sites comme Google et Facebook en version anglaise, parce qu’on a en avant première toutes les nouvelles fonctionnalités !
Sur Gmail par exemple, depuis des années je peux donner des couleurs à mes labels (étiquettes ?), ce qui facilite énormément la reconnaissance des types de conversations (voir image ci-contre). Je ne sais pas si c’est possible maintenant sur la version française mais je me souviens que pendant plusieurs mois ce n’était pas le cas.
Et là en rentrant hier soir je découvre une nouvelle fonctionnalité sur Facebook, que j’ai tellement attendu d’ailleurs ; les sondages ! Une nouvelle fonctionnalité disponible actuellement sur la version anglaise (et j’ai changé la langue pour vérifier que ce n’est pas encore dispo sur la version française).

Super simple, tout comme on peut attacher un statut, une photo, une vidéo ou un lien à une publication, on peut aussi publier un sondage, en proposant des réponses, et même en permettant (ou pas) à tes amis d’ajouter leurs propres réponses qui n’existent pas pas dans ta liste. C’est pas génial tout ça ?
Allez, assez parlé, la capture d’écran parle d’elle-même.

Après mon intervention au salon MCOM Expo, divers responsables marketing d’entreprises tunisiennes m’ont contacté en quête de plus de recommandations autour de l’emailing pour mieux réussir leurs campagnes.
En réponse, je partage avec vous ici un interview qui a été réalisé par Benoîs Méli et publié sur JournalDuNet.com en avril dernier.
Bonne lecture !
Souvent négligé, l’objet d’une campagne d’e-mailing mérite pourtant d’être intelligemment conçu, tant il détermine l’intérêt que portera l’internaute au message. Voici cinq conseils pour éviter à une campagne d’être disqualifiée avant même d’être lue.
Les objets d’e-mail sont comme les plaisanteries : les plus courts sont souvent les meilleurs. Les campagnes e-mails dont l’objet ne dépasse pas une quarantaine de caractères offrent de meilleurs taux d’ouverture et de clic que les autres. Les messages les plus courts sont en effet ceux qui sautent le plus aux yeux de l’internaute. D’autre part, un objet trop long risque d’être tronqué dans l’affichage des webmails ou des clients de messagerie.
« Un bon objet d’e-mail doit être court et clair »
Ne pas dépasser une quarantaine de caractères reste cependant un idéal qui se révèle souvent difficile à atteindre. Il n’est donc pas interdit de dépasser cette limite, tant que le titre du message ne va pas au-delà de 100 à 120 caractères. « Le mieux reste de faire tenir l’objet d’un e-mail en quatre à cinq mots accrocheurs, tout en évitant les successions de mots-clés », explique Bilel Besbes, directeur marketing et innovation d’Edatis.
Si la concision est une nécessité pour la rédaction d’un objet d’e-mail, elle ne doit pas pour autant être poussée jusqu’au ridicule. « Certains annonceurs ont tendance à raccourcir leurs objets à un tel point qu’ils en deviennent illisibles », note Bilel Besbes. S’il doit être le plus court possible, l’objet d’un e-mail marketing doit également « rester clair et compréhensible, et surtout ne pas déformer le contenu de l’e-mail », ce qui a généralement tendance à décevoir l’internaute qui décide de l’ouvrir.
Il n’existe rien de pire qu’un e-mail dont certains caractères de l’objet (et du corps de texte) sont mal interprétés. Ces erreurs d’affichage de certains caractères, sont dues à un mauvais format de codage de caractères de l’e-mail. Il s’agit en général des caractères accentués (« é », « è », « ê », « ë », etc.), des symboles monétaires (« € », « £ », « $ », etc) ainsi que de certains signes de ponctuations disposant de variantes comme les guillemets qui peuvent être typographiques (« ») ou droits ( » « ).
Cet aspect, souvent négligé par les agences et les annonceurs peut pourtant faire chuter le taux d’ouverture d’une campagne de plus de 60%. « La plupart du temps, ces messages aux caractères mal affichés sont considérés comme indésirables par les filtres antispam, prévient Bilel Besbes, directeur marketing et innovation d’Edatis. Et ceux qui passent cette barrière seront le plus souvent ignorés par les internautes, qui les considéreront comme des spams ayant réussi à déjouer les filtres. »
Mieux vaut donc s’assurer que le format de codage est le bon avant de procéder à l’envoi d’une campagne. Pour des internautes français le codage ISO peut suffire. Cependant le format UTF-8 (pour « Unicode transformation format 8 bits ») tend à s’imposer car il est plus universel. Ce point est le plus souvent assuré par le routeur d’e-mail. « Dans tous les cas l’annonceur doit s’assurer que son prestataire s’engage à utiliser un codage lisible par tous les destinataires de la campagne », conseille Bilel Besbes.
Lors du filtrage des e-mails par les dispositifs anti-spam, l’objet d’un courriel peut contribuer à l’apparenter à un pourriel. Il s’agit la plupart du temps d’objets contenant certains mots très, voire trop accrocheurs, que n’hésitent pas à utiliser les spammeurs pour attirer l’attention de leurs victimes. « Utiliser les mêmes termes dans l’objet d’un e-mail commercial peut avoir des conséquences négatives sur les performances de la campagne », explique Bilel Besbes, directeur marketing et innovation de Edatis.
« Penser comme un spammeur pour agir de manière inverse »
« Gratuit », « offre », « promo », « urgent », « 100 % », « 50 % », « gagnant », « gagnez », « euro », « prix », « cliquez ici » font partie des termes galvaudés par les spammeurs. « Un seul de ces termes inséré dans le sujet d’un e-mailing ne bloquera pas forcément le message si la campagne respecte un ensemble des règles de bonne conduite. En revanche, si plusieurs de ces mots-clés sont couplés avec d’autres pratiques à risques, le message pourra alors être considéré comme spam », explique Bilel Besbes, directeur marketing et innovation d’Edatis.
Voici quelques pratiques à risques :
Le meilleur moyen de ne pas être assimilé à un spammeur consiste à éviter d’employer leurs méthodes. Il est donc parfois nécessaire de penser en spammeur pour agir ensuite de manière inverse. Cette méthode a l’avantage d’éviter quelques écueils pourtant tentants pour tout annonceur. Elle pousse également à plus de créativité.
Adresser à un internaute un e-mail commercial avec un objet personnalisé permet d’attirer son attention. Interpeller l’internaute ne constitue pas une mauvaise pratique en soi mais cel influe peu sur les taux d’ouverture car c’est devenue banal », note Bilel Besbes. Cette pratique est par ailleurs de plus en plus utilisée par les spammeurs. L’usage du nom ou du prénom est par exemple plus efficace lorsqu’il est accompagné d’un autre détail personnel. Par exemple : « Gilles, et si vous vous évadiez de Lyon ce week-end » est plus efficace que « Gilles, et si vous vous évadiez de la ville ce week-end ? »
Quel que soit la nature de l’annonceur, la personnalisation des sujets de messages nécessite cependant un travail de datamining important pour collecter le plus d’informations possible pour chaque contact. Pour un site d’e-commerce, il est par exemple primordial de travailler sur l’historique des commandes de chaque client, comme les paniers qu’il a abandonnés avant de payer. Ces informations peuvent ensuite être croisées avec des données déclaratives pour affiner la personnalisation.
Pour les annonceurs disposant d’une base peu qualifiée, le directeur marketing et innovation d’Edatis recommande de cibler les objets de messages en fonction de centres d’intérêts, en observant l’historique d’activité (ouverture, clic, transfert du message, etc.) des internautes sur les précédentes campagnes. Un internaute ayant ouvert puis cliqué sur un message thématique peut être considéré comme portant un intérêt à la thématique proposée. Il n’est donc pas hasardeux d’axer un envoi ultérieur sur cette même thématique.
Un objet d’e-mail doit enfin donner envie de découvrir ce que contient le message. Un bon sujet doit donc aiguiser la curiosité de l’internaute. Il est souvent préférable de trouver un angle pertinent pour la formulation du sujet d’un e-mail.
« Trouver un angle pertinent pour la formulation du sujet »
Voici quelques pistes :
Attention, personne n’aime se sentir trompé. C’est pourtant ce que ressentent la plupart des internautes face à un e-mail dont l’objet est en décalage avec le contenu du message. Malgré la tentation d’enjoliver le contenu d’un mail pour augmenter le taux d’ouverture, l’objet doit être fidèle à l’offre qu’il annonce.
Selon une étude réalisée par le site américain MarketingSherpa.com, plus du quart des internautes utilisent les panneaux de prévisualisation des e-mails de leurs logiciels de messagerie. Proposer un objet sans rapport avec le contenu du mail augmente encore le risque de suppression des e-mails avant même qu’ils aient été ouverts.
26 mai 09
J’étais donc de passage au salon essentiellement pour la conférence d’Edatis, après j’ai été invité au déj par les organisateurs (que je remercie au passage) et enchaîné par un petit tour du salon. Mon retour est le suivant :
Très respectable vu la non implication des différents acteurs (j’avais suivi les préparatifs) ; les annonceurs/agences hésitant à participer, y’en a qui ont même regretté dès le premier jour de pas avoir réservé un stand, d’autres ne voulaient pas participer si leurs concurrents n’étaient pas là… Bref, un peu de sauce tunisienne pour mariner le tout.
Hormis le fait qu’il n’y avait pas bcp d’agences (j’en ai vu que deux), les exposants n’ont pas mis en valeur leurs stands. J’avais du mal à reconnaître les labels, un peu dommage pour des gens qui sont sensés faire du marketing ! Seuls ont peut se différencier BeeWeb avec leurs fameuses abeilles, et le business a été au rendez-vous… (bravo Teyssir, bonne continuation)
J’ai assisté quelques minutes à une conférence le troisième jour et regardé d’autres en vidéo. Je n’ai pas trouvé le contenu enrichissant. Mon feeling est que les tunisiens n’ont pas encore l’expérience des conférences, il sont là seulement pour s’afficher, aucune valeur ajoutée. Et que de l’autre coté, ça ressemblerait plus à des témoignages personnels et/ou des tables rondes entres acteurs pour discuter de tout et de rien, ce qui traduit un grand vide événementiel dans le sens où le professionnels n’ont pas d’occasions pour discuter au cours de l’année de leur vécu et de leurs préoccupations les plus basiques, alors ils profitent des conférences pour combler ce vide.
A noter aussi une ou deux conférences qui ont été annulée pour absence des intervenants…
L’organisation est très suffisante pour mener à bien cet événement, maintenant pour l’année prochaine faut que les exposants/conférenciers se bougent un peu et séduisent leur public !
Ça aura lieu mercredi, jeudi et vendredi. Le programme de conférences est désormais disponible sur le site. J’assure une conf jeudi à 10h pour aborder les points suivants :
N’hésitez pas à commander gratuitement votre badge d’accès au salon.
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