Lisez dans mes pensées… à vos risques et périls !
6 jan 09
Deuxième lecture à Seth Godin (après The Dip), et ça ne sera pas la dernière ; ce que dis ce new-yorkais est très vrai.
L’idée n’est pas seulement que nous passons d’un marketing d’interruption à un marketing de permission et de tendance, de communiquer des faits à répandre des idées, du « combien » au « qui »…
Godin explique pourquoi il est des fois inutile de se laisser tenter par le nouveau markering, ou pourquoi ça n’a pas marché pour certains. En gros, certains marketeurs ne font qu’appliquer des nouvelles techniques sur leurs structures existantes, alors que les nouvelles règles du marketing nécessitent une nouvelle organisation (tout change quand on est sur Internet : les méthodes de distribution, la fonction commerciale, la disponibilité du support…)
Et oui, aujourd’hui c’est l’organisation qui s’adapte au marketing, et non l’inverse. Sinon… vaut mieux rester dans du marketing traditionnel !
Seth Godin is the author of nine international bestsellers, most recently the New York Times bestseller The Dip. His other books include Permission Marketing, Unleashing the Ideavirus, Purple Cow, Free Prize Inside!, All Marketers Are Liars, and Small Is the New Big. He is also the founder and CEO of Squidoo and the most popular marketing bloggers in the world.
Rendez-vous sur le site officiel de Seth Godin et cliquez sur sa tête pour consulter son blog.
Le livre : Meatball Sundae: Is Your Marketing Out of Sync?
Portfolio, janvier 2008
256 pages
Présentation de l’éditeur :
Out of whack?
The 14 trends you can’t ignore
Gotta get me some of this New Marketing. Bring me blogs, e-mail, YouTube videos, MySpace pages, Google AdWords… I don’t care, as long as it’s shiny and new.
Wait. According to bestselling author Seth Godin, all these tactics are like the toppings at an ice cream parlor. If you start with ice cream, adding cherries and hot fudge and whipped cream will make it taste great. But if you start with a bowl of meatballs… yuck!
As traditional marketing fades away, the new tools seem irresistible. But they don’t work as well for boring brands (« meatballs ») that might still be profitable but don’t attract word of mouth, such as Cheerios, Ford trucks, Barbie dolls, or Budweiser. When Anheuser-Busch spends $40 million on an online network called BudTV, that’s a meatball sundae. It leads to no new Bud drinkers, just a bad case of indigestion.
Meatball Sundae is the definitive guide to the fourteen trends no marketer can afford to ignore. It explains what to do about the increasing power of stories, not facts; about shorter and shorter attention spans; and about the new math that says five thousand people who want to hear your message are more valuable than five million who don’t.
The winners aren’t just annoying start-ups run by three teenagers who never had a real job. You’ll also meet older companies that have adapted brilliantly, such as Blendtec, a thirty-year-old blender maker. It now produces « Will it blend? » videos that demolish golf balls, Coke cans, iPhones, and much more. For a few hundred dollars, Blendtec reached more than ten million eager viewers on YouTube.
Godin doesn’t pretend that it’s easy to get your products, marketing messages, and internal systems in sync. But he’ll convince you that it’s worth the effort.
25 sept 08
Dans le cadre de la 5ème édition du salon E-Commerce Paris 2008, j’ai répondu présent à l’invitation à une soirée exceptionnelle organisée avant hier pour l’occasion, et réunissant les exposants et les conférenciers du salon : E-Commerce Party 2008.
Cocktail dînatoire, open bar, speed networking… Tout pour tisser des liens entre professionnels de la communication et du e-commerce. D’ailleurs tout le monde le savait à l’avance ; ce n’est pas l’endroit pour vendre mais plutôt pour décrocher des partenariats et connaître un peu mieux ses concurrents.
Tout le monde n’était pas là non plus puisque d’autres soirées ont été organisées le jour même (comme la TechCrunch France party, appelée aussi TCFR party) mais plusieurs de ceux qui étaient présents on remarqué que ça a assez vite viré vers plus de fun que de business.
A la fin de la session de speed networking, le DJ s’est déchaîné ; à fond la musique et le jeu de lumière sur l’espace de rencontre qui s’est vite transformé en piste de danse. On ne pouvait même plus s’entendre et on s’est retrouvés sur la terrasse entre fumeurs pour pouvoir discuter pendant le reste de la soirée.
Dommage pour ceux qui - comme moi - auraient aimé profiter un peu plus d’un cadre plus favorable et plus en adéquation avec l’objectif de la soirée…
19 sept 08
Lors de mes dernières visites à ce salon, je me suis aperçu que plusieurs tunisiens s’y rendent, comme des prestataires de services E-Commerce dont l’activité est destinée à l’export, des étudiants de spécialités liées, ou encore des tunisiens qui travaillent en France pour des boîtes dans le domaine.
Pour cette 5ème édition du salon, je participe en tant qu’orateur pour une conférence au thème « Quel E-Mix marketing pour gagner en ligne » et j’interviendrai particulièrement pour animer (ou co-animer avec un collègue à moi et un client témoin) la première intervention de la conférence : « Le marketing on-line à 360 degrés : les enjeux pour les professionnels de la communication ».
Si vous serez sur les lieux, faites-moi signe si ça vous dit de nous rencontrer après la conférence, je serai preneur de toutes vos appréciations concernant la conférence ou le salon en général.
8 août 08
Vanksen|Culture-buzz, l’agence buzz et communication de VanksenGroup, et Catch Interactive, l’un des leaders E-marketing/E-media aux Emirats, partent la main dans la main à la conquête du Moyen-Orient.
Ainsi, Vanksen|Culture-buzz a trouvé un allié qui lui permettrai d’accéder à ce marché assez particulier pour déployer les campagnes buzz de ses clients. Selon eux :
…60% de la population du Moyen-Orient a moins de 30 ans et l’on sait que les jeunes n’ont aucun mal à s’emparer du média digital. Le monde arabe compte désormais plus de 40 millions d’internautes et certains pays tels que l’Arabie Saoudite ou Dubaï sont devenus des marchés propices à l’établissement des plus grandes marques.
[Source] culture-buzz.fr
24 oct 07
Je reçois régulièrement sur ma boite email personnelle des campagnes emailing pour diverses marques et en provenance de plusieurs agences de communication : Dot Marketing, CIOA Tunisie (pour lesquels j’avais remonté un problème au niveau de la désinscription), Internet Management Group (site en construction) et essentiellement E-direct Tunisie qui se définit comme étant “le leader de l’emailing en Tunisie avec plus de 70% de parts de marché”.
Le dernier emailing que j’ai reçu de la part de E-direct Tunisie est pour le compte de leur client ElMouradi au sujet de l’offre “EL MOURADI : Diner GALA, Miss Poland 2007“.
Ce mailing, comme tous les précédents en provenance de cette agence, a été considéré comme Spam (courrier indésirable, pourriel, polluriel…) par Gmail.
Il est à noter que je n’ai jamais déclaré ces mails en tant que Spam, mieux encore, je jette toujours un coup d’œil sur mon dossier Spam pour marquer comme acceptables certains emails dont justement ceux en provenance de E-direct Tunisie.
Alors pourquoi, malgré tout cela, les emails sont-ils toujours considérés comme courrier indésirable ?
La réponse est très simple, il s’agit d’un principe de base que les plateformes de routage d’emailing sont censées appliquer. Au fait, il faut que l’adresse de l’expéditeur existe réellement. En l’occurrence, l’expéditeur du mail était Elmouradi@edirect-tunisie.com et pour les autres emailings des autres clients c’était toujours sous la forme annonceur@edirect-tunisie.com. Ces adresses n’ont jamais existé réellement, et cela implique essentiellement deux choses importantes :
Pour un avenir meilleur au Webmarketing en Tunisie, j’aurai vraiment aimé que l’agence s’en rende compte un peu plus tôt, histoire de s’aligner aux standards du métier et d’assurer un minimum de délivrabilité aux campagnes de ses clients.
À bon entendeur…